Cf. plus haut, p. 18, n
2. :« Ardingus ille alamannus ipsas casas ecclesiae Dei Massiliensis intemerato hordine... divestivit et ad Hinniberto suo vasso hoc beneficiavit » (Ampliss. coll., I, 41).
3. Mime. s. Bercharii, SS, xv, 435. L'hagiographe écrit seulement au XIe siècle et la tradition est peu sûre.
4. Translatio s. Germant : « annis fere duodecim in restaurationem monasterii quod eo absente dissipatum fuerat, occupatus » [SS, xv, 5).
5. « Qui casas Dei depraedati fuerant et destruxerant... de istis qui casas nostras tenent oppressas et servientibus nobis abstraxerunt substantiam eorum » (Vita Austreg., 9, SS merov., iv, 205).
6. Ribbeck (p. 42) estime que n'étant pas évêques, ils ne pouvaient consentir une concession en précaire au nom de l'église. Mais puisque l'homme illustre Charivius, « qui matrem aecclesiae Cenomannice... in regimine habere videtur » (Dipl. de Thierry, iv, 5 mars 723, Actus pont. Cenom., 15, p. 242), prie le roi de délivrer à l'église qu'il gouverne un diplôme d'immunité, n'est-il pas aussi qualifié pour céder en précaire des biens de l'église ? Au IXe siècle, des administrateurs de sièges vacants passent des précaires, car le concile de Meaux réclame de Charles le Chauve la révocation de tous ceux qui ont été faits « tempore viduatarum eccle-