‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en FranceChapitre 439 sur 1164 · Cité plus haut, p. 8, n · texte numérisé non relu

Cité plus haut, p. 8, n

4. Sigchardi mirac. s. Maxim., 8 : « beneficium régis, ipse est Maximinus cum abbatia sua » (SS, IV, 231). L'irrévérence consistait, dans la pensée de l'écrivain, à faire du saint lui-même l'objet d'un bénéfice. L'abbaye constitue certainement le bénéfice tenu du roi, car ce discours est tenu par le personnage qui a reçu l'abbaye en don du roi et il ajoute que si sa femme le désire, lui-même en fera don à celle-ci.

5. En 959, la reine Gerberge tenait en sa main le monastère Notre-Dame de Soissons « de beneficio comitis Adalberti » (Charte de Gerberge, H F, IX, 665). Sur le beneficium des gran .s seigneurs entendus au sens de bénéfice tenu de ceux-ci, de bisns dont ils sont propriétaires et cèdent la jouissance, cf. notre article Les divenes acceptions du terme beneficium, p. 20.

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