Gesta episc. Virdun., 13, SS. IV
4. La liste des évêques de Bâle (SS., XIII, 374) ne fournit aucun nom entre ceux de « Baldebertus sub Zacharia papa » et de « Heitho sub Leone papa III ». On n'a pas de données suffisammen explicites pour attribuer à la vacance du siège une durée de 27 ans, comme le fait M. Pôschl (p. 137). La liste épiscopale peut présenter des lacunes. Le fait que Charlemagne a confié l'administration des évêchés de Bâle et de Pavie à l'abbé de Reichenau, Waldo, « prioribus defunctis pontiflcibus intérim ad procurandum commisit, donec negotia quae instant ad marginem perducerentur » ( Transi, sanguinis Domini, 3, SS, IV, 447), prouve toutefois qu'il y eut dans ces cités une vacance assez longue.
5. Hincmari ep., 4, Migne, CXXVI, 53. Dans une lettre écrite à Nicolar Ier en faveur d'un clerc ordonné par Ebbon, Charles le Chauve, qui, à cette occasion, adopte les vues du parti de l'archevêqu ! défunt, estime que Louis le Pieux n'a pas pourvu à la vacance, parce que le pape Grégoire IV, prié par lui de confirmer la déposition d'Ebbon, n'y aurait pas consenti (Ep. 5, Migne, CXXIV, 873).
6. Cf. Parisot, Le roy. de Lorraine, Append. 2, La vacance du siège de Cologne, 744-745. La vacance a commencé à la fin de 841, car une charte de Bonn, datée de la irc année de Lothaire (Codex tradit., 23, N. Archiv., XIII, 159), mentionne encore l'évêque Hathabald. Elle a pris fin le 30 avril 850, jour où fut sacré Gunther (Ann. Colon., SS, I, 97).
7. 8, Cap., II, 399. Voir aussi les canons dirigés contre les administrateurs des sièges vacants, celui qui condamne les précaires passées pendant la vacance.