‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en FranceChapitre 498 sur 1164 · Vita Walae, II, 10, 11, SS, II · texte numérisé non relu

Vita Walae, II, 10, 11, SS, II

3. Ratperti Casus s. Galli, 7 : « indeque abbatem in nostro monasterio constituit . Engilbertum monachum nostrum. Qua re contigit ut sicut régna, ita et monasteria

diversis erroribus atque laboribus quaterentur » (SS, II, 67).

4. On ne sait, écrit Eudes à l'abbé de Priim, sans doute au début de 840, « quinam potissimum regionem nostram sibi debeat vindicare ». Eudes prie Marcward, si Lothaire obtient le suffrage du plus grand nombre, de se faire près de lui son interprète (Lupi ep., VI, 33). Eudes s'est sans doute rallié à Lothaire qui, en octobre 840, occupe la région où est sis Ferrières. Charles le Chauve a attribué l'abbaye à Loup, dès le 22 nov. de cette année (cf. Giry, Études caroling. dans Études dédiées à G. Monod, 116). Le nouvel abbé est entré, après le départ d'Eudes, le 12 décembre, au monastère {Ep. 21, Cf. Giry, 114-5). Cette chronologie, comme l'a montré Giry (p. 116), est commandée par le diplôme de Charles le Chauve du 10 mai 841 (dom Morin, Hist. du Gastinois, nouv. éd., 1889, III, 176), confirmant les privilèges du monastère à la prière de l'abbé Loup.

5. Notice : « Sigemundus quem vobis abbatem elegistis, memoratum monasterium sua culpa perdidit, quia nobis inobediens et infidelis extitit » (Gesta Aldrici, 156) ; Lettre de l'empereur à ses missi : « abbas eorum nobis inobediens apparuit et nos eidem abbati idem monasterium tulimus et illud Aldrico episcopo... reddidimus » (p. 150L Suivantla notice du procès soi-disant intenté par Aldricà Sigi mond, celui-ci s'est montré désobéissant, parce qu'à plusieurs reprises, il a fait défaut(p. 133, 136). Toutes ces notices ont été fabriquées par des faussaires ; la lettre de l'empereur à ses missi a été au moins interpolée au service de la même cause. Mais nous savons, qu'en fait.Aldric a obtenu l'abbaye en bénéfice (Notice du jugement de Verberie, Froger, Cart. Saisd-Calais, 21, p. 38), et, si Sigismond «n a été privé, c'est probablement parce qu'il passait pour peu favorable au fils puiné de l'empereur. Le récit que font les Gesta de la rébellion de Sigismond en 840, paraît être exact (n. suiv.) ( t corrobore cette interprétation.

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