P- 248 ; cf. 150, p
4. Alcuin écrit aux religieux de Saint-Martin, qu'il les a toujours aimés, « optans unus esse ex vobis » (51, p. 94).
5. Raperti. Casus s. Galli, 8 : « Grimaldo apud nostros sepius demorante contigit nostri provectus non parum excrescere suavitatem » [SS, II, 68).
6. : « quantas ecclesia nostra scissuras pertulerit, cura monastcria secularium fuerint domicilia virorum » (Charte d'Advence, évêque de Metz, 863, Cari, de Gorze, 60, p. 107).
7. Adson, Transi, s. Basoli, 12 : « coenobium cum rébus est cuidam laico Francigenae in jus dominandi concessum... ; suam il uc cogit familiam,...res suas convehit..., tonstrinas muliercularum collocat et grèges canum plurimorum » Mabillon, A. S., IV, II, 148). Il se peut que dans ce monastère épiscopal de l'évêché de Reims, cet abbé laïque ait été investi par l'évêque. Les abbés séculiers ou laïques, établi; assez souvent au Xe siècle par les évêques dans leurs monastères, se comportent nécessairement comme les abbés bénéficiers des rois ou des seigneurs. Voir en particulier les agissements du prévôt de l'évêque d'Orléans, à qui l'évêque Ermenthéus a laissé la disposition de Saint-Mesmin efqui s'établit à Micy « cum omni familia ; in domibus fratrum stabula constituit equorum, hinc sedes accipitrum, hinc pastiones canum, hinc cum scuto et virgula ludebant juvenes, hinc conventus saecularium. Quis monachorum inter haec viveret » {Mirac. s. Maximini, 23, I, 585).
8. Tel Hubert « clericus conjugatus », qui a envahi Saint-Maurice d'Agaune et Luxeuil (Betied III ep. 857, Migne CXV, 692 ; Ami. Bertin. 864, p. 74), obtient en 862 Saint-Martin de Tours (p. 57), envahit en 864 Lobbes (plus haut p. 127, n. 2).
9. Sous l'évêque df Cambrai, Rothard (fin Xe siècle), « Fulradus falso nomine