‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en FranceChapitre 539 sur 1164 · Liber des. Hild.succ, 5, SS, IV · texte numérisé non relu

Liber des. Hild.succ, 5, SS, IV

4. Matfroi perd avec le comté d'Orléans le monastère de Meung qu'il avait en bénéfice, Hugues Saint-Julien d'Auxerre (cf. Simson, I, 288).

5. Lupi ep., 43 : « quia eam nulla mea culpa perdidi » (p. 51). On a vu que Sigismond perdit son abbaye de Saint-Calais « pro sua culpa ».

6. On a vu plus haut p. 144, n. 8) que Sithiu est enlevé à Humfrid, parce que Charles le Chauve doit pourvoir d'un bénéfice un nouveau vassal. Hincmar se plaint que le roi veuille lui retirer Saint-Germain de Flay, qu'il avait reçu de lui en jouissance viagère avant d'être évêque (Flodoard, Hist., III, 18, SS, XIII, 509). Sans doute, après avoir donné à Hincmar l'archevêché de Reims, le roi estime pouvoir céder à un autre le bénéfice de cette petite abbaye. Lorsqu'en 882, Foulques, abbé séculier de Saint-Bertin, devint archevêque de Reims, son abbaye passa à Rqdolfe (Folquin, Chartul. Sith., II, 59, éd. Guérard, 127). Il n'y avait sans doute pas renoncé volontairement, puisqu'à la mort de Rodolfe, il obtint de nouveau du roi le gouvernement de Yabbatia (68, p. 154).

7. C'est le cas de la cella de Turholt que Louis le Pieux avait donnée en bénéfice à Anschaire pour lui permettre de vivre au cours de ses missions dans la région de l'Elbe- : « cum cella supradicta Turholt in partem cessisset venerandi régis Caroli, ipse eam a servitio quod pater suus disposuerat amovit et... dédit Raginario » (Vtta Ansckarii, 35, Mabillon, A. S., IV, II, 97).

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