Cf. plus haut, p. 148, n
8. L'édit de Compiègne émimérant les diverses catégories de personnages qui détiennent des abbayes, signale : l'évêque, l'abbé, le comte (Capit., II, 354) ; cf. K. Voigt, Die karoling. Klosterpol., 94 et suiv.
9. En 857, une charte de Gorze signale « Bivinus cornes et abbas » (d'Herbomez, Cart.de Gorze, 58, p. 102). En 918, un précaire est passé à Metz par Riquinus « cornes et abba ex monasterio sancti Pétri » (Hist. gén. de Metz, IV, 56). A Flavigny, « Warinus cornes dono imperatoris Karoli praefuit vice abbatis » (Séries abb., SSf VIII, 502). Les moines de Saint-Riquier annoncent la mort de Rodolfe, survenue le 6 janv. 866, en ces termes : « Obiit... apud nos domnus Hruodulfus cornes, abbasquesimulnoster» (Hariulf, III, 9, éd. F. Lot, 117). Le28nov. 857, Alard confirmant un précaire de Stavelot, prend la qualité de « cornes et abba » (Chartes de Stavelot, 33, p. 80). Le diplôme d'Eudes pour Sainte-Colombe de Sens du 16 juin 891 est accordé « consentiente reverentissimo comité et abbate Richardo »(Quantin,Ca^. de V Yonne, 65, I, 129). A Brioude, Guillaume est « cornes et abbas » (Doniol, Liber de honoribus, 32, p. 110 ; 98, p. 169 ; 118, p. 189, etc.) ; « cornes, dux et rector s (228, p. 292).