Vita Ben. Anian., 39, SS, XV, 217 ; cf. fasc. 1, p
4. On voit le plus souvent le roi attribuer l'abbaye à un nouvel abbé sitôt qu'elle est rendue libre par le décès ou la disgrâce d'un prédécesseur. Le fait est très sensible pour Saint-Bertin (Folquin, Chartul. Sithiense, II, 41, 59, 68, p. 112, 127, 154), Saint-Martin de Tours (Ann. Bertin, 866, p. 84) et pour les abbayes qui, au IXe siècle, sont en fait héréditaires dans une famille.