Cf. fasc. 1, Les étapes de la sécul., p
2. 23 janv. 87g, 30110V. 880 : « quaeolimapravis antecessoribus nostris ab episcopatu sublata fuerat et comitatui sociata » (de Charmasse, Cart. égl. d'Autun, 13,
I, 22 ; 2e P., 2, p. 87.). Il s'agit sans doute ici de sécularisations anciennes, faites au temps de Charlemagne et de Pépin, ou même de Charles Martel. Cf. fasc. 1, p. 73,
3. 892 : « postquam a praecedentibus nostrae prolis parentibussimulquehaeredibus injuste ac contra omnem legitimam rationem fuisset maie usurpata ac... ab eadem ecclesia alienata a predecessoribus nostris regibus » (de Charmasse, Cart. égl. Autun, 24, I, 39). La villa de Tillenay avait été restituée déjà par Charles le Chauve, le 13 oct. 860 (15, p. 24). Elle avait donc été usurpée avant cette date par Robert le Fort, père d'Eudes, et aliénée en sa fa veur par Charles le Chauve. Le domaine a été de nouveau usurpé postérieurement ai; 8 nov. 879, date à laquelle le roi Bos< 11 confirmait encore Tillenay à l'église (17, p. 27). Vraisemblablement, l'usurpation fut faite non par Eudes, mais par son frère, Robert, avec l'agrément du monarque alors régnant. Eudes qui, devenu roi, restitue la villa, dit en effet qu'elle avait été usurpée par ses parents (Robert le Fort, son père) et héritiers ! Robert, son frère); il ne la rend au reste que du consentement de Robert, qui sans doute la tenait en bénéfice.
4. Dipl. du 13 oct. 860 : « ipsa enim villa olim per incuriam rectorum praedictae ecclesiae et malivorum hominum violentiam ab eodem loco distracta esse dinoscitur » (15, P- 24).