Cf. p. 237, n
3. Dipl. de Charles le Chauve, 9 juin 875, Cart. chap. de Châlons, 18.
4. Telle la basilique Sainte-Croix, longtemps retenue par les comtes d'Autun iplus haut, p. 236, n. 3). Le comte Charles, parent du roi de Bourgogne, Conrad, lui a rendu, le 18 mai 943,1a chapelle deSaint-Genès» terramque ergaillam sitam et pertinentem ex comitatu Vienensis » [Chartes de Cluny, 631, 1, 588). La chapelle appartenait sans doute comme la terre au comitatus. Au temps de Louis le Pieux, Victor de Coire se plaignait que des églises baptismales aientété en particuliersoustraites à son évêché après la séparation du comté et de l'évêché de Coire (cf. fasc. 1, p. 87). Ces églises, comme le pense M. Stutz (Karls Divisio, 136 et suiv.J, étaient probablement considérées comme propriété du fisc et, à ce titre, avaient été attribuées au comitatus, lorsqu'il fut séparé de l'évêché.
5. Cf. plus haut, p. 239, n. 3. Le diplôme de Charles le Simple du 30 avril 903 pour Saint-Martin de Tours mentionne parmi les biens delà mense des chanoines Suèvres, avec toutes ses dépendances et ajoute : «insuper quas Quarnegaudus vicecomesfratrtbus 0 >ndonavit, cuin ecclesiis in honore sancti Dionisii etsancti Leobiniin eisdem rébus constructis et omnibus rébus ad eas pertinentibus » [H F, IX, 497). Le dipl. de Charlemagne du 10 mai 775 [DD Karol., 97, p. 140) confirmait déjà à la mense Suèvres Sadobria), mais sans mentionnerces églises, dont l'acquisition est évidemment récente en 903. En 865, Saint-Martin n'en était pas encore propriétaire ; aucune mention n'est faite, à cette date, des droits du monastère tourangeaujl'église Saint-Lubin, sise « in villa Gabrio », n'était pas rattachée à la prévôté de Suèvres. Me:ition est faite, le 29 juillet 895, de Suèvres et de l'église Saint-Lubin (Mabille, Li Paie, noire, Cat. n° 99 ; cf. Vaucelle, Saint-Martin de Tours, 116). L'église et ses biens qui, à cette date, ont passé à l'abbaye de Saint-Martin par don du vicomte Quarnegaudus, avaient sans doute été cédés par le comte de Blois à son subordonné.