Cf. plus loin
2. Afin. Alam., 751 : « Rcs ecclésiarum descriptas atque divisas » (SS. 1, 26) ; Guelferbyt., Nazar. : « Rcs ecclésiarum descriptas que et divisas » (p. 27). Cf. Ribbeck, 68-69 ; Brunner, Deutsche Redits geschichte, 11, 248. Comme le montre Ribbeck (p. 103 et suiv.), le tenue dividere, divisio n'a pas le sens technique exclusif d'un partage des biens ecclésiastiques entre l'Église et l'État ; il s'applique à tous les cas où on procède à un partage.
3. Il est fait mention d'un tiers dans des textes qui concernent la divisio à Mâcon, à Saint-Wamhïlle, à Saint-Martin de Vertou (cf.les n. suiv.). M. Pôschl (1,131, n.3) al'ègue aussi 'e diplôme de Charles 'e Chauve du n août 848 qui rend à l'éghse d'Agde, à 'a prière du comte, le tiers des biens enlevés à celle-ci par les prédécesseurs du roi {H F, vm, 496). On ne peut en inférer que la divisio s'est faite sur la