Cf. fasc. 1, p
3. Léon IV écrit au sujet des bien aliénés par les laïques : « predia que... sub aecclesiastico jure tenentur » (Ep. Leonis IV, 16, Ep., V, 595). En 856, un certain Robert cède des serfs du bénéfice qu'il tient de Saint-Martin d'Autun, en échange d'autres serfs, qu'Alamannus donne « ad partem ecclesiae sancti Martini atque Rotberti in jus ecclesiasticum habendum » (Dipl. de Charles le Chaîne, 23 août 856 ?, Bulliot., Essai sur Saint-Martin d'Autun, Pièces justif., 2, t. 1 1, "3 et 4). C'est pourquoi, on l'a vu plus haut, les bénéfices royaux sont dits aussi, quand ils sont composés de biens d'églises, bénéficia ecclesiarum, bénéficia ecclesiasiica .