mai 799 ?, 27, p. 28 ; juill. 947 ?, 40, p
3. En 904, Rodolfe, comte de Roussillon, stipule que son fils aura après lui la jouissance d'un alleu qu'il donne au monastère de la Grasse, à condition d'acquitter les dîmes (HL, V, Pr., 30, col. 112). En 898, les hommes d'une villa reconnaissent tenir leur terre en bénéfice de l'abbé de Montolieu et en devoir les dîmes (21, col. 98). Entre 897 et 909, un usufruitier s'engage à payer aux chanoines de Saint-Julien de Brioude la dîme d'une vigne (Cart. S. Julien, 136, p. 152) ; en 927, un autre usufruitier doit un cens et deux parts de la dîme (58, p. 80). Entre 898 et 923, un précariste acquitte en faveur de Saint-M aixent un cens d'un sou d'argent et toutes les dîmes (Chartes S. Maixent, 9, p. 21). Cf. La dîme des biens ecclés., XIV, 110
4. : « annis singulis investituram ipsum decimum ad ipsa casa Dei persolvam » (HL.V, Pr., 6, col. 75).
5. Dipl. de Charles le Chauve pour Saint-Julien, 12 mars 877 : « quia clerici ibi Deo famulantes claustrum monasterii habebant ex rébus sancto Juliano pert'nentibus, nonarum et decimarum donatione » (HF, VIII, 644).