‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en FranceChapitre 822 sur 1164 · plus haut, p. 336 et suiv · texte numérisé non relu

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3. Un diplôme de Charles le Chauve du 28 juin 860 montre qu'une donation est soumise, à la même loi que les restitutions. Le roi avait donné au monastère de Saint-Lucien, qui dépendait de l'évêché de Beauvais, la moitié de la villa royale de Luchy, moitié que tenait alors en bénéfice le chapelain du roi, Rodingus. Il n'a pu céder le fisc entier, comme le demandait l'évêque, « quippe quam vasallus noster quidam, nomine Sigefridus, tune in beneficium retinebat » ; mais après sa mort, i l.i prière de l'évêque et des moines, il leur attribue cette autre moitié (HF, VIII, hiy). La première donation a été faite évidemment d'accord avec le chapelain Rodingus ; le roi, disposé déjà à céder le fisc entier aux moines, a dû attendre la mort de Sigefroid qui occupait l'autre moitié.

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