‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en FranceChapitre 883 sur 1164 · Réginon, 893, SS, I · texte numérisé non relu

Réginon, 893, SS, I

2. De corpore et sanguine Domini, Ep. ad Karolum : « Hinc inde, ut condignum est, ad superventura diei dominici festa missuri sunt auri argentive et vasorum diversi generis munera necnon et variae supellectilis vestium ornamenta falerata equorum caeterorumque animalium quaeque praecipua » (Migne, CXX, 1259).

3. Ep. 32 : « régis adversitati condoiens et ereptioni supra modum congaudens,... quicquid muneris consequi potui per vos offerendum direxi... Ideo autem dixi illi me totum quod invenire valuissem fideliter misisse... » (Ep., VI, 40).

4. De ordine palatii, 29, Cap., II, 527. Au temps de Charlemagne, un premier plaid se tenait « ad anni vertentis spacium » (à l'automne) ; un second « in quo jam futuri anni status tractari incipiebatur » (au début de l'année suivante). Le membre de phrase : « caeterum autem propter dona generaliter danda » se rapporte, croyonsnous, au second plaii. Voir la discussion des diverses interprétations par Waitz (III, 557, n. 1). Quoi qu'il en soit, les dons étaient apportés au plaid, en général à celui du printemps ou de l'été (cf. n. suiv. et Waitz, 591, n. 3). Les textes signalent souvent les annua donades monastères (cf. plusloin, p. 414.). Hincmar parle de ceux que l'Église (évidemment les églises épiscopales et monastiques) accorde au roietàla république (Quatern., Migne, CXXV, 1050-1). Sur les annua dona, cf. Waitz, IV, 107.

5» Qf. fasc. 1, Les étapes de la sécular., 133.

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