‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en FranceChapitre 903 sur 1164 · Ann. Bertin. et Edict. Compend. A et B · texte numérisé non relu

Ann. Bertin. et Edict. Compend. A et B

3. Suivant M. Joranson (p. 97 et Append. I, p. 223 et suiv.) le titre de la rédaction B, ajouté plus tard, est erroné et le règlement a été élaboré à l'assemblée de Quierzy.

4. M. F. Lot {Les tributs aux Normands, 74) tient que la rédaction A rend le mieux compte de la perception réellement effectuée des taxes et que seule la terre monastique a supporté la contribution foncière. Il explique ainsi le médiocre rendement d'une taxe qui, appliquée à toutes les terres de la Francia, aurait produit beaucoup plus de 5.000 livres. Il observe même (p. 72), que les abbayes, à elles seules, auraient dû suffire à procurer au roi cette somme, qui comprend pourtant certainement le produit de la contribution imposée aux prêtres et le prélèvement sur le trésor des églises. Il nous paraît plus vraisemblable, tout en admettant, avec M. Lot, que l'Église

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