Le voO- àfjisOsxTor, l'esprit divin
2. Le voO; V7cb Tîj; r,(jiîxépa; ^u'/vj? [j.£To^6[j-ôvo:, différent du premier et que Simplicius définit xpscxxwv oiKriae.
3. Le voO:, essence indivisible et intellectuelle, àyipcdto; xa\ vospà oùcta, cause spécifique de l'âme, eîS/jtcxt] aîtîa, dont elle est une partie.
Ce dernier voO; se divise à son tour en deux parties : l'une supérieure, séparable, demeurant une et en elle-même, l'intellect agent, voO; Xwptfftoç, tcoiyjtixoç ; l'autre, émanée de la première, remplie d'elle, mais s'appliquant au monde extérieur et à la pluralité, ô Suvâuet voO;.
Dans ce dernier voO? en puissance, Simplicius distingue enfin : le voO? imparfait et absolument potentiel et le vo0; rfiq xaxà tyjv eÇtv téXetoç, où/. evepyoOv Si, la raison qui, par la possession des intelligibles, a déjà sa perfection, mais n'est pas en acte. C'est l'intellect acquis, acquisitus, -w ènixTrjTO); vooujievov.
Ainsi, suivant Simplicius, il y a :
1. Une TVjb)ir{ ryjfii'x qui, tout en demeurant en elle-même, fait sortir de soi :