‹ Histoire de la psychologie des GrecsChapitre 3 sur 12 · LA PSYCHOLOGIE DE L'ÉCOLE D'ALEXANDRIE · texte numérisé non relu

LA PSYCHOLOGIE DE L'ÉCOLE D'ALEXANDRIE

mystiques de la scolastique relèvent de lui; Fénelon, Bossuet lui-même, peut-être à leur insu, Leibniz, Scheiling, Hegel, s'en assimilent, s'en approprient les idées, et malgré ce qu'il y a d'hyperbolique dans l'image, on peut répéter le mot d'Eunape : t Le feu allumé sur ses autels n'a perdu même aujourd'hui ni sa lumière ni sa chaleur, IIXwt^vou ôepjxol f wixol

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christianisme à la lecture des écrits des néo-platoniciens; il reconnaît lui-même l'affinité des deux doctrines {de Civ, /)., VIII, 5) : « NuUi nobis quam isti propius accesserunt », et il suppose que c'est par une fausse honte qu'ils ne se déclarent pas ouvertement chrétiens (de Civ. D,, X, 19) : « Pudet videlicet doctos homines ex discipulis Platonis fieri discipulos Christi. »

* Eunap., p. 12, éd. Boiss.

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