Cîomment l'homme doit-il se comporter vis-à-vis d'elles
3. Quel est le résultat, pour lui, de ces relations, déterminées comme il faut, de l'homme avec les choses ?
1. En ce qui concerne les choses et leur essence, elles sont toutes en soi également indifférentes, instables, inconnaissables : par conséquent ni nos perceptions sensibles, ni nos concepts rationnels ne sont ni vrais ni faux^.
2. La conséquence de cette première conclusion, c'est que nous ne devons pas ajouter foi à nos sensations et à nos concepts, mais être, sur chaque chose qui se présente, sans opinion, sans penchant, sans désir, sans activité, sans mouvement*.
3. Le résultat, pour les hommes, de cet état, de ce rapport dans lequel ils se mettent avec les choses, c'est d'abord TêTco/Tî, rà9a(x^a, ensuite riTapa^ia, quisuitcomme une ombre la suspension du jugerpent^ et enfin, suivant iEnésidème, le plaisir «.
> Aristoi:lès, dans Eus., Pr. Fv.^ XIV, 18, 758, c. ixtIScv iccçuxaiuv yvcopiCeiv .. fa^uac iiivTOi TxOta Xiyiû'i Ilup^cav.
* Arislocl , .ip. Etiseb.. Pr. Ev.^ XIV, 18