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erreurs de Novaiieu. Il l'engage à ne pas soufl'rir un pareil scamiale, qui hlesserail, dit-il, la mémoire de ses deux prédécesseurs, et à prendre soin de la gloire de ees martyrs *. Mais le nouveau pape de Rome n'était pas d'un cairaetère à souffrir longtemps cette position subalterne; et une lutte ne tarda point à s'élever entre les deux sièges.
Deux évéques espagnols, Basilide de Léon, et Martial de Mérida avaient été déposés et remplacés par un synode de la province. On les accusait de beaucoup de crimes. La polémique de ces temps n'était ni moins acerbe ni plus scrupuleuse que la nôtre. Mais le seul grief qui eût motivé leur déposition, était d'avoir accepté pendant la persécution de Gallus, des billets qui constataient leur apostasie, bien qu'ils n'eussent ni renié leur foi, ni sacrifié aux idoles. Un grand nombre de chrétiens avaient ainsi trompé leurs bourreaux ou profité peut-être d'une tolérance cachée qui se contentait d'une apparence d'abjuration. Le nom de libellatiques leur avait élé donné: et c'e^t à ce titre qu'avaient été condamnés en 2o3 Martial et Basilide. Ils cherchèrent des appuis hors de leur province; et la rigidité des Orientaux leur étant connue, ils tournèrent leurs regards et leurs pas vers Ffiglise de Rome. Etienne n'examina rien, il ne vit qu'une occasion d'étendre l'autorité de sou siège. Il accueillit les plaintes des deux Espagnols et les renvoya avec des lettres qui ordonnaient leur rétablissement. Félix et Jubin. que les évêquesde la pro-