‹ Histoire de la puissance pontificale (volume 2)Chapitre 131 sur 268 · PéL, «pin. Yletvn · texte numérisé non relu

PéL, «pin. Yletvn

S. Grég. de Ton»» lîr. V, ch. xx.

C'est sous son pontitificat que la mort de Justinicn fit passer le sceptre d'Orient aux mains de son neveu Justin II, et que les Lombards descendirent en Italie sous la conduite de leur roi Alboin. Benoit, ditBonose, tint après lui le saint-siége pendant quatre ans de S73 à 577, et son épiscopat ne fut pas plus célèbre. Des conciles provindaux s'assemblaient comme à l'ordinaire, faisant des règlements dont les clercs et les moines se moquaient, puisqu'on était obligé de les renouveler sans cesse. Les rois de France s'occupaient plus que le pape de ceux qui se tenaient dans la Gaule, et leur déféraient souvent leurs interminables et sanglantes querelles de famille. Le schisme des trois chapitres durait encore; et le cardinal Noris aflSrme qu'à l'exemple de Pelage et de Jean III, Benoit en approuva la condanmation ^ Mais ce nouvel exemple de soumission aux décrets du concile de Gonstantinoplene fut pas plus imité par les évéques d'Occident, que celui de Pelage II qui succéda quatre ans après à Benoit. Gelui-ci fit de vains efiorts pour les ramener à l'opinion du saint-si/ge. Les évéques d'Istrie étant les plus opiniâtres, c'est à eux qu'il s'adresse de préférence. Il leur explique les canons de Constanfinople et de Chalcédoine, la lettre de saint Léon, les écrits de Théodore de Mopsueste, il les engage à venir en conférer avec lui \ f Pourquoi des conférences? répondent-ils, les Pères de Chalcédoineont prononcé, t Et ils envoyaient un Mémoire ^ ^ leur ignorance se manifestait à chaque page par des

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