‹ Histoire de la puissance pontificale (volume 2)Chapitre 183 sur 268 · L'Astronome, an · texte numérisé non relu

L'Astronome, an

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sanguinaires allures d'un féroce icooodaste, et Pascal, reconnaissant son impuissance, abandonna les catholiques d'Orient aux caprices de la tyrannie.

A la mort de Pascal II et à ravénement d'Eos^iie It en Sâ4, se réveillèrent les soupçons de Tempereur Louis sur la fidélité des Romains. Lothaire se rendit en Italie par ordre de son père. Il se plaignit du meurtre des amis de là France^ du mépris qu'on faisait de ceux qu'on ne tuait pas^ à» la partialité criminelle des prêtres et des magistrats de Rome ^. Aucune satisfaction ne lui ftat donnée sur les deux premières plaintes, mais Egi-^ ahard et l'Astronome racontent que l'examen du dernier grief révéla une infinité d'abus et d'extorsions. Après avoir reçu le serment des Romains et du pape, Lothaire fit justice de tous ces abus. Les biens et l'argent extorqués par les juges furent rendus à leurs propriétaires. Le pape lui-même fut condamné à rendre au monastère de Farse dans la Sabine les terres que lui avaient enle-vées ses prédécesseurs. Lothaire régla enfin par une constitution l'administration de la Justice, l'élection des souverain-pontifes, leur juridiction sur les ducs et les JugeS) les comptes qu'ils avaient à rendre tous les ans au pape et ensuite à l'empereur. Le pape y semble être sans cesse associé à l'autorité impériale, mais ^'est elle qui domine seule dans une clause mentioimée par l'Astronome et négligée par l'abbé Fleury, en vertu de laquelle l'empereur se réservait le droit d'envoyer des commissaires pour rendre la justice aux Romains '. Un

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