‹ Histoire de la puissance pontificale (volume 2)Chapitre 20 sur 268 · Tillemont, t. I, p · texte numérisé non relu

Tillemont, t. I, p

soumise à Taulopilë impériale, qui domine dan> toute crtie affaire : et les ades des conciles d'Ancyre et .le ^f^Vl^a^^îe, qui se tenaient en int-nie temps en Orient n y wnt reçus que sous le bon plai>ir do la puissau» lempi •pelle.

iVoe puissance reçoit un nouvel t'clat d'un second

«çtrJ que Topiniâlreté des Donalistes ose faire encore

4 a;B<iiY tle Constantin lui-mûmo: et cet appel prouve

,11 Swie^vr a eu tort d avancer dans son histoire do

jjUâ>aK ». qaeamstantin avait pn\sidé le concile dAr-

i-v : te. a appitvuvé les décisions sans doute : mais

- . rt.: rOï-sKié. il est possible que rimpiidence des Do-

i^»:>af^ ï fi: |M> rtê i>ousst'»e plus loin. Je ne sais ce

ju :i*i. .c^.ilre oe^ndant de riiorreur que Tillemonl

4. lu : v^" '^^ *^- ^^^ '^ témoignage d'i )ptal *, à la leiHure

.t \ Si.» M'»: ij«f««. iVlte horreur ne fut pas aussi opi-

•.^.r^ 4i»fc '^ r.i«^!x<i lies Donatisles. Il accepta lar-

». :'>^»- A lifc^s i^>:r traîné les appelants à sa suile

-. r\.,. r i II !i' i r .-^^ eiilit re de Trêves à Rome et de Naïî^

^^ V-.^^f ,.-».vvv\jL enfin connue arbitre suprême

.• ^ k 4. \ 4 1 '».' :'c :\ît' IT--:li>e, sans qu'aucun évèque.

v.^ fi .IV ,%' i- * îk •::>*, osât protester contre un acte

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.^ . i- t^ '* ■\> .:^ :y::::nvai txmtiv TEmpire. Do-

^ ^v ^Jk 7!:*j»> :.:^^- vV'iKiannu'S pour la troisième

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santit sur eux sans dompter leur intraitable audace. Un autre DoDat^phis factieux encore que celui des Cases- Noires, était venu les animer d'une ardeur nouvelle. C'était un diacre, qu'à la mort de Majorin, ils avaient porte au siège de Carthage. Mais je n'écris point l'histoire des schismes. Je n'y prends que ce qui peut contribuer à jeter quelque lumière sur les conquêtes de la cour de Rome; et j'abandonne les Donatistes, que je retrouverai plus tard, pour passer à un perturbateur plus fatal encore à l'unité de l'Église et au repos de Constantin.

Arius parut en 318, deux ans après la condamnation de Donat par l'empereur. C'était un prêtre lybien, que la nature avait doué de tous les dons qui commandent les respects du vulgaire. L'austérité de ses mœurs et de sa piété promettait à T Église un de ses plus fermes appuis; mais, comme dit Maimbourg, l'ambition en décida autrement. Les variations de sa croyance avaient attiré sur sa jeunesse les anatiièmes de Pierre d'Alexandrie. Mais le successeur de cet évêque avait cru à son repentir ; et, séduit par ses éminentes qualités, il l'avait charge tout à la fois de la direction d'une de ses principales églises et de renseignement des saintes lettres. Les désirs d'Arius s'élevèrent plus haut. A la mort de son protecteur Achillas, il se présenta pour lui succéder *, et le choix qu'on fit du prêtre Alexandre lui causa un dépit qui ffe tarda point à se manifester par des violences. Un jour que ce nouvel évêque d'Alexandrie prêchait la doclriiie des apôtres sur la nature du Verbe et de Dieu le Père,

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