Gf^., itv. IX £Ftfl. LXXL
. d. là., lir. VU, Bpki. GXXX; lir. IX, Epist. IX.
semblablement le nom didoles qu'aux statues des faut dieux, et cependant bien des chefs-d'œuvre de Tancienne sculpture ont péri dans ce ravage, tandis que la Yénus^ TÂpolIon et laBianeont été épargnés. L'historien Platine' est aussi embarrassé que nous. Il veut justifier Grégoire de cette destruction, etiireconnait que celle d'un grand nombre de ces statues avait soulevé contre sa mémoire les principaux' habitants de Rome. On peut dir^ encore que' Jean Petit de Salisbury l'accuse d'avoir brûlé la bibliothèque Palatine, et dit que la plupart des anciens poëtes et orateurs avaient péri dans cet incendie* Bayle fait peu de cas de cette accusation qu'il affirme n'avoir trouvée dans aucun autre, mais il rapporte plus bas les lettres de Grégoire à Didier, archevêque de Vienne; et dans ces lettres ce savant prélat est rudement châtié pour avoir enseigné la littérature des anciens, et expliqué les vieux poètes. Le pape ne conçoit pas qtî'une chose aussi exécrable puisse être imputée à un prêtre, et qu'un évéque puisse souiller sa bou(!he des louanges pleines de blasphèmes que les au-^ teurs profanes donnent aux plus scélérats des hommes S Je laisse cette question qui est étrangère au sujet que je traite, en observant qu'un homme qui a tant écrit doit être coupable de bien des contradictions ; et aucun pape n*a tant écrit que saint Grégoire* Le monde entier était rempli de ses lettres. Ses sermons et ses dialogues étaient portés aux extrémités des deux empires et provoquaient partout le respect et Tadmiratiôn. Tel fut le premier des Grégoire* Il fut saint par l'austérité de sa vie, par son