Lettre à saint fixirpère
ita maiiitimoiMtt Teselrclûe ée )a magistrature fâïqud contre l68 cli^ncSf toutes les fois qu'ii s'agit de crimes qtii emportent la pert« 4» la vie ou de la fortune, ils n'abandonnent jamais les droits de i'Ëmpive, ils règlent Tordis des juridicticMis ecdésiastiques. Us pénèti^nt en» core dan^ le domaiflie Of^irituel en dé&ndant de rebaptiser ^ Ite font plus. Nous avons vu Constantin présider les conciles ou m diéléguer la présidence à un évêque de son choix. Hoporius h délègue k un laïque pour mettre un t^{â^ à la division des l^giises d'Afrique, et aux violences des Donatiste^ qui $e moqiita^t de ees édits et des prédications de saint Augustin. L'empereur ordonne une ccmférence pul^lique dans la ville de Garthage. II y con* voque les évêque^ dxmatistes ^ les orthodoxes; et il nomme pour présider ce co^^ile le tribun Flavius Marcellifitts^ pieux ami de Tiévéque d'{f ippone et de j»aint Jérôme. €inq cent trente-cinq évéques obéissent à ce rescrit impérial, et acceptent le président que l'^npereur leur a imposé. Les deux partis amvent pi^sque en nombre égal : deuii: cent soixante-neuf Oonatîstes sous la eon^ duite de Janvier des Gases^-Noires» 4eux cent soixwte^ six catholiques sous la direction apparente d'Aurélius de Cartha^9 mais e^ i^alité sous celte d'Augustin qui a pfo^ . voqué cette réujiion. Félix» éveque donatiste de Rome, n'est admis que sous la réserve des droits du papeabsent« qu'on ne distingue pas des autres, ear cette réserve est égalemwt faite pour tous reeuK qui sont dans le même caS|. GhacK» de» deu& partis c^oimt s^t oraleuvs iet leur