PROGRÈS RE L’ART DE TROMPER LES ROIS
latin, est souvent cité avec déférence, et nous aurons le compte complet des politiques de l’Europe. L’art de feindre et de régner appartenait encore à l ltalic en dépit de Luther et de Calvin, et, malgré les exploits de Cortez et de Pizarro et par une anomalie apparente qui continue d’être la règle constante, la nation enchaînée par tous les peuples de l’Europe jouissait du privilège exclusif de donner des leçons de liberté aux nations les plus libres
SECTION III