SM PA1>L III
avail plus d*ainour pour d'autres hommes que pour lui. Four pouvoir jouir plus facilement de sa fille Constance^ avec qui il avait souvent commis inceste , il fit périr par le poison son mari Bosio Sforzia. ^ Cet auteur rapporte encore d'autres crimes abominables de ce pape , mais je me lasse de copier. On peut juger , par le caractère de ce prétendu vicaire de Jésus-Christ^ quelle réformation on pouvait attendre de lui. Au reste afin que les catholiques ne s^magînent pas que ce soient là des calomnies atroces^ inventées par des protestans, contre la mémoire de Paul DD, et adoptées avec trop de crédulité ou de malignité par cet auteur qui était aussi protestant; il déclare lui-même ' qu'il a tiré toutes ces choses d'un petit livre imprimé en Italie , dédié a un seigneur italien nommé Ascanio Colonna , et publié même avant la mort de ce pontife. L'illustre président de Thou nous apprend aussi ^, qu'après la mort de Paul III on vit des livres imprimés et répandus par lltalie^ où on l'accusait de divers crimes.
.* Sleidan. Lib. XXI. p. m. 667. 668. 670.
' Ib. p. m. 667.
' Lib. lY p. Jk36 de rEdition in-S^. •