‹ Histoire de la réformation de la Suisse (volume 3)Chapitre 5 sur 98 · LIVRE DIXIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE DIXIÈME

QUI GOHPREND LE SYWODE DB BBBIŒ , LES AITTBBS PBmCIFAini ivÉIŒMENS DE LAK 4833, ET QUELQY3ES-DKS DES BBXJJL ANICÊES SUIVAITEES»

On a pu remarquer ci- dessus que Tes Bernois ne paraissaient pas fort empressés pour les intérêts des Genevois. Sans doote ce n'était pas faute de courage ; mais cela venait uniquement de ce que Genève étant encore attachée à la religion catholique , et asset éloignée d'eux pour qu'ils la crussent incapable de leur donner jamais aucun secours considérable; pour ces raisons^ ils la r^ ardaient comme une ville , à la liberté de laquelle ils ne devaient pas beaucoup s'intéresser : et ils se lassèrent bientôt des grands embarras qu'elle leur causait. Mais dès qu'elle eut embrassé la réformation, ou même dès qu'elle parut seulement vouloir l'embrasser : dès là ils changèrent entièrement en sa faveur, et soutinrent vigoureusement ses intérêts. En effet on ne peut rien ajouter au zèle qu'ils faisaient alors paraître pour, la réformation et aux soins qu'il se donnaient, soit pour la soutenir dans les endroits où elle

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