‹ Histoire de la réformation de la Suisse (volume 4)Chapitre 52 sur 112 · SP.7E · texte numérisé non relu

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séornem. Li aucun égarà d'honaéteté. Ea journéo d'hier n'a pas pou vérifié le soupçon que nous avions conçu amparavast, que ces gens-là s’émouvaionk avec tant d'impadenco pour exciter quelque tumube. On avait convoqué les Deux-Cents. J'avais annoncé le jour préeédent à mes collègues, que j'irais à la maison de ville. Nous y Mmes el méme avani Le temps, et parce que plusieurs se pro menaient en rué, nous sorlimes hors de la porte qui est contigue à la maison de ville.On entendait de Hi bena= coup de cris confus. Et dans un instant ils s'augmontérent de lalle sorte, que je jugeai que c'était un sigoo certain do sédilion. J'y aceours incessamment. C'était: quelque chose d'horrible à voir, — Ja me jeue an plus épais de la foule. Quoiqu'ils fussent presque tous étonnés, cependant ils accourent tons à moi et m'enlèrens de à, de Là, pour empêcher qu'il no m'arrive aucun mal. Je leur protestai devant Dieu et devant les hommes, que j'élais veau pour exposer mon corps à leurs épées; je leur dis, de commencer par moi s'ils voulons répandre du sang! D'abord ils revinrent beaneoup. de celte fureur, soit les méchans, soit principalement les gens de bicn. Enfin on me watns à la chambre du eowseil. Là il y eut encore de nouvesax combals, où je me mis entre deux pour les séparer. Tont le monde croit que c’est à mes soins qu'on 4 l'obligation de ce qu'il ne s'est point fait un grand et eruel carnage. Péndaot ce temps-là mes collègues étsiont mélés parmi la foule. J'obtins de les faire tous asseoir én bon ordre. Je fs un discours Long et touchant, tel que le temps le demandait, dont on dit qu’ils furent tous merveilleusement touchés, à l'oxecptian d'on petit nombre, qui cependant ant pas moins loué que les gons de bien co que j'

Au moïns Dieu nous à fait cette grâce jusques ici,

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