DNICULTÉLENTRE BENNE AE FRIBOURG
bourgeois etaux sujets de la ville de bourgeois envoyèrent du nn plaindre, soutenant qu'une telle exaction qu'on faisai sureux, étaitcontraire à lour traité mutuel decombour: geoisie, par lequel il. était atipalé, qu'aucuas des due villes ne pourrait mettre ni impôt ni, buis. ©" de l'autre. | Hsajouiaient; e qu’ fausses Four eos are
un peu auparavant mis one taxe sur leur pays Romand;
-. le ducdeSavoïion'avaitmisde taxesureux.», |
- envoyèrent le 9 de juillet des députés PRESS
: répondre à leurs plaintes et leur dire; «.q ' | imposé cette taxe pour les nécessités du pays, L ayaient compris tout le monde sans € seulement leurs sujets, mais aussi leurs |
bommes et communaulés qui avaient franchise et d'exemplion de tôuL impôt.
vaient dire : toutes les communautés 4 Mand;) qu'ainsi ils no devaient pas trouver k qu'on ne les exemptât pas plus que les autres à ce qu'ils alléguaieot de leur 1raité de con ce traité ne regardait que les sujets des qui éltient sous leur puissance da + Lraité fut Énit ct non pas ceux qu conquis depuis le traité; qu'on los romerciait, doute, de ce que dans l'imposition qu'ils L ils avaient épargné les sujets de Berne; mais ques l'avaient exigé d'eux comme des autres, les Bornoïs 5e *'x seraient point opposés, ot même qu'ils ne s'y oppose
AU SUJET DE CET IMPOTS 109 voient point présentement s'ils: voulaict encore le faire.
» Enfin on devait les faire souvenir qu'il y avait 9 à 10 ans, que les Fribourgeois ayant imposé une taxe à la maison et hôpital de Haui-Crêt, pour les biens qu'il possédait rière Fribourg, à Bulle et à Sales etles Bernois s’en élantplaints, los Fribourgeois lourrépoudirent qu'on exhorterait ceux de Ruc, À ne point exiger cet impôt de 1 l'hôpital de Hant-Crêt, à condition que leurs couvens ct leura hôpitaux qui avaient des biens dans los Lerres do Borne, soraicnt aussi francs de toute imposition ; par où il parnissait que c'étaient les Fribourgeois qui avaient commencé à melire un impôt sur les sujets d' , €b qu'ils n'avaient réservé d'exemplion que pour lenrs hôpitaux cb leurs couvens el nou pas pour leurs su jets; qu'ils espéraient par conséquent que Messieurs de Fribourg ne troaveraient pas cola mauvais ; que si cependant ils voulaient faire comprendre leur pays conquis dans leur ancien traité de combourgcoisie, ils consentaient de ne point exiger celle taxe de leurs gens, ‘»
Les Fribourgeois revinront à la charge; set persistèrent à demander cette exemption ; disaut, « que leur vicux 1railé était assez clair et comprenait tout leur pays; que d'ailleurs quand cola no serait pas, ils avaiont promis aux Bernoïs de los assister fidèlomont loules les fois qu'on les attaquerait pour leur nouveau pays, » Les Bernois Les prirent au mot, le 47 septembre, et leur demandèrent nn acte authentique de cette promesio, fait eæ bonne ot dus forme, leur promettant de leur en donnor un autre Lout semblable et de les exempter de l'impôt. Les Fribourgoois le refusèrent disant, qu'il n’était
lustre p-7à.
DIYTÉREND EXTAR BERNE ET GENÈVE pas nécessaire dl faire un noavesu ec
La levée de cet impôt fut aussi es brouillerie entre les villes de Berne ct de Gex fut poussée vivement de part et d'autre, bientôt torminéc. Les Bernois vois de payer comme les autres, pour les b sédaient dans les terres dépendantes de de Berne. Les Genovois le refuserent, étre exempls de celle sorte d'imposition, :
les dues de Savoie, dans le temps qu'ils a:
ces pays, ne leur avaient rien demandé di Sur leur refus les buillifs Bernois sc
quelques étourdis, qui s'évaporaiont en d
rires et peu mesurés, Quand on n'a pas la f côté, ln prudence veut qu’on emploie des di l
de Bâle, et cette intercession ne citèrent les Bernois à unc journée de
sanño, pour le 4 d'août, Les Bernois : ë
rendre à cette furée, voeu por jour
L'insir. p.97.
AU SRJEE DIE L'EMPOTS ELU député à Bâle, pour informer les Blois des raisons de Re. conduite. Il fat chargé de leur représenter ; « que
dans l'imposition de celle taille ils n'avaient exemplé Personne, non pas même leurs proprés bourgeois, non plus que leurs sujets; qu'ils croyaient avoir droit d'im= poser une taillesur toutes leurs terres; qu'ils ne croynient pus que les privilèges des Genevois dussent | ouveraineé de Berne ; que Messieurs de Bâle ayant fait un traité entre Berne et Genère, par lequel ils avaient adjugé aux Bernoïs la souveraineté des terres de SL Victor et Chapitre, ils ne voyaient pas quel Lort ils faisaient là aux Genevois. » Enfin il devait prier Messieurs de Bâle, d'examiner eux-mêmes les traités d’en- 1re Berne e1 Genève de voir , si les Bernoïs les violaient daus celte affaire, et de leur en dire leur sentiment, * de n'ai point pu trouver quelle fut la réponse des Seigueurs de Bâle; mais ceux de Berne ayant laissé trainer cette affaire jesqu'au mois de décembre, la Ginirent enfin eux-mêmes de bonne grâce, en renonçant à leur prétention, et ordonnant à leurs baillifs de relâcher les. bicns des Gencvois. *
Les Genevois pensèrent avoir une auire afoire plos fäâcheuse encore avec le roi de France, à l'occasion que je vais dire. Jean-Baptiste Didnco, receveur-général des linances du roi à Rouen, ayant été arrêté à Genève, à l'instance d'Enemond Genis, son domestique ; De Eyancourt ambassadeur de France, écrivit deux fois à Genève, demandant de la part du roi son maître qu'on le lui remit. Les Genevois le refusèrent, disant que cela était contre leurs. droits de souveraineté, et deman-
À Enstes p. 89.
# $avion. Mosee. V, 290.
LC GENEVE NÉFUSE DIDACO AU O1 DE FRANCE,
dèrent que les gons du'roi fissent partio à Didaco, devaut lour tribunal. Henri IL en fotindigné. Il enéerivit aux deux cantons de Berne et de Fribourg, leur disant; a que puisque Les Genevois lui refusnient cela, il no leur en férait plus parler par ses ministres; mais qu'il userail de roprésailles envers eux, pour so dédommager de là
perte que ce refus lui causoit ; parce qu'il no s'agissait pas seulement de faire punir ce Didaco pour ses mal-
versations, mais de plus, de lui faire he ST son admisistration qui avait été fort
deux éantons écrivirent ces choses aux Genevois; mais eux, sans s'épouvanter, porsistèrent dans leur résolution de ne point livrer cet homme sans
cause, et sans avoir entendu la pes bonne justice à quiconque la leur de ‘3 “voyèrent en même temps un député à Berne, pour Fee. dre raison de leur conduite; et à la sollic
puté, les Bérnois écrivirent au roi do
prier d'avoir encore un peu de patience. Els.
Ils envoyèrent le 16 juin à Genève Jean
gueli, ancien avoyer, et Jean Steiguer, boursi solliciter les conseils à remettre cet homme
France, en leur représentant que cela était j
ln chose pouvait se faire après que le :
donné de bonnes assurances par écrit ; que @
judicierait en rien à leur souverainoté, ni p
sent, ni pour l'avenir, et ne serait poïot tiré
quence, Cela ne les satisfit point. Enfin, pour
dér leur délicatesse sur leurs droits, on imag péramment, qu'ils accoplèrent à la sollici
députés : ce fut, qu'ils consentiraient à prétér ce pre
pour étre oul, et ses complos examinés derail
le roi à condition que dans six mois on le lour rendrail