LU ER CONCILE Æ4T DISSOUT
tait ardemment la continuation, Mais les partisans de
pape appuyèrent vivement la dissolution du concile, par-
ce qu'ils sonpçonnaient les évêques espagnols, de vos
loir réformer la cour de Rome et le pape mêmes; je dis
la cour, mais non la doctrine ni le culte, On avait en-
voyé d'Allemagne quelques théologiens protestans à
Trente, pour’‘soutenir leur doctrine devant le concile;
mais ils ne purent jamais avoir audience, et on les ren-
voya toujours sous diverses prétextes. À ) chum Ainsi Le concile étant dissous, l'évêque da
tale du Vallais) fut hors de peine. A1 avait été.
comme tous les autres évéques, au concile de!
celte occasion lni et le Conseil du pays
cantons en commun pour demander leur
l'évêque devait se conduire, Berne pour sa
Les mouvemens de l'armée de France & ile l'empire , qui sont en deçà du Rhin, l'épouvante dans les villes d'Alsace, con Colwar et Schleltstalt, qui se mirenten po | défendre en cas d'attaque et recoururent aux) qui intercédèrent pour elles auprès du roi de. par leurs députés, et obtinrent de lui qu'il les en repos. Les états de la Franche Comié ri paréillement aux cantons, pour obtenir daroi par leur méditation , la prolongation do la ner ils l'obtinrent pour trois ans. Les députés dos auprès du roi fureut Jean Hab, Bourgmatire d et Jost Freitag, (ou Vendredi) conseiller de F
% Steuler, 175, 1m.
DEMPEREUR ASSÈGE MATE, Lu
Copendant les cantons n'étaient pas eux-même sans alarmé ; c’est pourquoi dans une diète de Bade , assem= blée le 28 mai, ils prirent la sage résolution, de se tenir fortement unis, conformément à leurs alliances mutuelles, et de se secourir fidèlement, Et comme dans tous les partis et dans lous les pays il se trouve toujours des esprits mal tournés, qui par de sois et d’insolens discours
iennent les haines, où bien même réveillent celles onl assoupies, les cantons conviarent enlr'eux que,
l'on faisait des rapports de cette nature d'un canton à
e, lo canton offensé n’y ajouterait pas foi entièrement, mais en porlerait ses plaintes au magistrat du médisant : en un mot, qu'on évilerait soigneusement tout ce qui pourrait les diviser. !
L'empereur, chagrin de la perte de Melz, de Toul et de Verdun , entreprit de reprendre ces places et ayant assemblé avec beaucoup de peine et de dépense une nombreuse armée , il alla assiéger Metz, le 22 octobre, Al l'attaque vigoureusement ; mais elle fat si bien défon: due par la garnison qui était pourvue de tout, el où se trouvait la fleur de la noblesse française, qu'il fut obligé de lever honteusement le siège vers la fin de décembre, après avoir perdu le tiers de son armée, ou par l'épée, où par la rigeur extraordinaire du froid qui fut tel, que le vin qu'on avait amené au camp se gelait dans les tonneaux , et qu'il fallait que les soldats en rompissent ln glace à coup de hache et de marteau , e4 le missent fondre sur le feu pour le boire. *
XL Pendant et avarit cc siège Les Bornois ot les Go "nevois eurout des alarmes en leur particulier. Déjà dès
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