‹ Histoire de la réformation de la Suisse (volume 4)Chapitre 90 sur 112 · TAGILIET AT CARVIN: LT · texte numérisé non relu

TAGILIET AT CARVIN: LT

dc Calvin. 18 partisans de cethomme publiaient par los tavernes que Colvin faisait Dieu auteur du péché, en enseignant qu'il nécessite les hommes à pécher, Ces discours firent tant d'impression sur los esprité, que le 1 septembre il fut arrété en Conseil, de défendre à Calvin de précher de la prédestination, jusqu'après la définition de la cauéo laquelle se démenait par écrit. L'Hermite demandaït que ses écris fussent copiés ct répandus par la ville, afinque chacun en eût connaissance. Et les débauchés soservaient de ce préjugé contre los ministres pour sesoutenir dans lour mauvaise vie. Les ministres réitéraientsou. vent leurs remontrances au Conseil inutilement, Le 51 octobre , un bon nombre de citoyens sages et gens de bien se présentèrent au conseil , le priant d'apporter du remède à ces maux. On mettait quelques-uns de ces misérables en prison ; mais ils ÿ portaient lour insolence au comble, mangeant, buvaat et ivrognant, comme en dépit des lois et de la modestie. Il yen eut même un qui porta les excès de la gloutonnerie si loin qu'il en ereva, car il mourut subitement. Dans cetio confusion le Consoil pria Farel et Vires de revenir à Genève, pour aider à établir quelque bon et solide règlement, Cependant la dispute de Calvin avec Froilliet fat terminée en Conseil extraordinaire, le 9 de novembre. Le livre de l'Institution Chrétienne de Calvin fut reconnu bon et saint, et Î \ lui-même déclaré « un bon et vrai ministre de la Parole de Dien, » avec défense de contredire ce livre. dant le disputeur eut encore le crédit d'obtenir du Con+ soil, 6 jours après, une déclaration comme quoi one te nait pour hosime de bien. * Calvia eutencore une autre affaire avec un autre Ge.

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* Saries, Rosrt, V,AS.

402 CALVIN BF BALFAMUR.

mevois. Voici comme il narre lui-même la chose dans une leure à Farel ; datée da 2 décembre : + « Depuis voire dépit été appelé de nouveau vant le Conseil. ; .... Cependant je n'ai Can à par un huissier; mais un conseiller est veau chez moi, pour me conduire: Là Balthazar coutume; de l'injure que je lui ai faite: » (Col n'a pas voulu l'admettre teur, un enfant en bapléme.) a J'ai répondu, ce qu jugé à propos. La délibération ducônseilne futnilongue ni difficile, si ce w’esique tous ces messieurs, comme s'ils n'eussent as été juges; mais arbitres volontairement choisis ;ner qu'ilsne sussent étre agréable aux deux parties. Bak thazar appelé une ou deux fois avec son palron, Où av0s cat ;'a regimbé fièrement . : , Comme ce misérablene pouvait point échapper, sans étre puni de l'in} proféréecontre moi, étantivre, n comme s'ileuh été vaincu par les prières de son cousin , di remeltait aù jugément du conseil 1, J'ai déc

meltre-à dtro parrain ; qu'il n'avait pas lieu’ à dre d'avoir été offensé, puisqu'il avait m

qu’on lui ordonnait de: me respecter à l'as s'abstenir de toite insolence:» Et comme Île E répandu, qu'ilavait dit du mal en mort

disait ne lai tre jamais venu dans l'esprit; fl s'en justifier. Or celte espèce de justifi rétractation, couverte d'un honnête pré épargner du déshonnour. Al a été encore

le Conseil se réseryait de connaître de tout cela € châtier sévèrement, si jamais il faisait q

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