A LA BEYHE DE NAVARRE
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niademe ,
Ce oe sera pas sans grand regret que nous boïods encore prives pour quelque temps de la présence de idod frère, monsieur de Bezc. Car l'Eglise y a dommaîge et les cscoiliers qui sout icy pour profiler en théologie sont recules d'autant pource que je ne puis satisfaire a tout. Or puisqu'il faull qu'ainsy soit, je priera^ Diea, madame , que le fruict qui reviendra de son labeur pour I l'avancement du règne de Jesus-Christ nous soit comme \ recompense pour nous esiouyr ou alléger ea partie nos- \ tre mal. Cependant nous avons de quoy bénir Dieu de I ce qu'il besogne si vertueusement en vous, madame, et
Ivous faict surmonter tout ce qui vous pourroit divertir du bon chemin. Il seroit hicn a désirer que le Roy vos- Irc mary prinl pour ung bon coup telle resolution que ce
ne fust plus pour nager entre deux eaux
Il y a ung certain rustre que le Roy vostre mary a faict magister de son baslard lequel estant ung apostat et Iraistre a Dieu cl a la religion a desgorge par ung livre imprime contre moy toutes les injures qv'il a peu forger. 24 décembre 1561, '
Vostro tres-bunibic serviteur,
Charles Dexpeville.
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