‹ Histoire de la réformation française (volume 2)Chapitre 38 sur 235 · LIVRE XXII · texte numérisé non relu

LIVRE XXII

le résultat des visites des bourgeois à Saint-Denis, les interdit et nul à l'avenir ne put y aller sans autorisation.

Le lieutenant-général qui connaissait les ruses du roi et sa promptitude à exécuter ses projets , mit la ville sur un bon pied de défense. Pendant qu'il le faisait, les États généraux continuaient leurs séances au milieu des intrigues, sans pouvoir arrivera une solution, les uns étant trop espagnols, les autres trop français. En désespoir de cause, ils renouvelèrent le serment de l'union' et ordonnèrent que le concile de Trente serait reçu eî publié en France, «dans sa forme et teneur*.» En haine du roi, ils livraient le royaume au pape. •

1. Serinent prêté par les princes, seigneurs et députés. — Collection des États généraux (1593.)

2. Déclaration sur la publication du ÇOftCiJe de Trepte. — Crt* lecttOQ des États généraïuL (1593).

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