LIVRE XVII
proclamation bruyante de sa faiblesse. Témoins de tant d'humiliation, ses amis disaient qu'il devrait compter ce jour qui est le dix-huitième de juillet entre les plus malheureux de sa vie, parce que son autorité venait d'expirer jn ce lit de justice, et que le parlement en avait célébré les funérailles en robes d'écarlate.1
En attendant des jours meilleurs, sans trop les espérer, Henri III retourna à ses singes, à ses chiens et à ses moines et se consola en jouant au bilboquet.5
1. Mezerai, Règne de Henri UI, t. II, 2e partie, p. 286-287. t. I/Estoile, année 1585.