‹ Histoire de la réformation française (volume 4)Chapitre 92 sur 258 · LIVRE XVI · texte numérisé non relu

LIVRE XVI

son frère, de faire la paix avec les huguenots en lui insinuant adroitement que ses troupes ne se battaient qu'à l'avantage des Guises. Henri III, qui avait besoin qu'on lui rappelât souvent ce qu'il savait déjà, entra dans les plans de son frère; la paix le débarrassait du même coup des huguenots qu'il haïssait, des Guises qu'il redoutait et de son frère qui, après la paix, irait porter sa turbulence et son esprit inquiet hors des frontières de son royaume. Des pourparlers s'ouvrirent avec le roi de Navarre. C'est de ces pourparlers que sortit, le 26 novembre 1580, la paix

C'était la septième qui se signait depuis dix-huit ans. Le traité qui la constata n'était que le renouvellement presque textuel de celui de Bergerac. Il mettait fin à la ridicule et impolitique guerre des amoureux.

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