‹ Histoire de la réformation françaiseChapitre 113 sur 149 · LIVRE VI · texte numérisé non relu

LIVRE VI

nève. A peine arrivé, il fit bénir son mariage et songea à se créer des moyens d'existence. Un voyage qu'il fit à Tubingue, pourvoir et consulter son maître Wolmar, rcmpccha de monter une imprimerie avec Cr.espin. Il accepta une chaire do grec à la faculté de Lausanne; il se trouva là tout à fait dans son élément et en rapport avec des liommesd'un grand mérite;c'élaientMathurin Cordier, Claude Quintin, Holrnan, Jean Tagaut, Claude Prévost, François Béiauld, Jean Randon, etc., etc.

Tel était cet homme qui devint le second des réformateurs français et qui fut appelé à une heure solennelle de l'histoire du protestantisme à l'insigae hoaneuv d'être ie reprcseataat de tout son parti.

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