MESURES POUR L\ PACIFICATION
étédonnés, ramiral se détennina à venir à Blois. Le imirrchrtl deCossé lui avait porté une lettre de Charles IX fort gracieuse ; • Coligny a voit entendu dire que le roy faisoit mauvais visage à ceux de Guise, et que ses cousins de Montmorency estoient les très-bien venus en cour , au\(|nels le ro> prolestoit souvent qu'il tenoit l'admirai au rang des plus sages chevaliers du roxaumect fidèles serviteurs de sa couronne ; leur communiquoit beaucou|) de choses, leur déclarant qu'il desireroitbien ouvr l'admirai sur cela. La royne-mère crioit
un modèle de ces lettres: 10 mai 1571. — Charles 1\ à M. \ yan , conseiller et président à Melz. .Mss. de Déthune, ^ol. colé 8737, fol. 3.
• M. le président, ayant entendu ce que eeu\ des estais de la ville de Melz m'ont remonstré sur l'instance que ceux de la nouvelle rclijjion \eulent faire d'avoir ledict exercice à Mcti et pays Messin, je nie suis résolu à déclarer de nouveau que je veux et entends la déclaration sur ce cydevant faicte estre observée, en permettant toutefois d'user de la tolérance qui leur a esté permise au lieu de (,'ourrello d'y faire exercice de leur baplesme et maria[;e , (|ui est au contre de la réponse que j'ai dernièrement faicte à ceux delà religion sur une requeste qu'ils m'en ont présentée; mais le mieux que je puisse faire pour entretenir les choses en repos, c'est de n'y rien changer, désirant que vous regardiez de vostre part le moyen (pi'il y aura de retirer d'eux dexlrement iadirte requeste , comme en semblable je l'escris à mon cousin le maréchal de Vieillcville et an sinrr de Théralle, afin qu'ils s'en prévalent. .