‹ Histoire de la réforme, de la Ligue, et du règne de Henri IV (volume 2)Chapitre 31 sur 113 · CATHERINE ET PHILIPPE · texte numérisé non relu

CATHERINE ET PHILIPPE

mes les plus tendres, les plus afFectioiiiu's : une dépèche du 6 janvier 157!2 le félicite sur la naissance de son fils ; Catherine s'en réjouit comme d'un {][rand hien, « ce qui ne peut que resserrer nos liens de honnc amitié; M. de Saint-Gohard a rhar{][C de \ous en parler j)lus au Ion»];*. » Lors du mariage du roi de Navarre avec sa fille, la reinemère écrivait encore à Philippe II, s'excusant de cette union, que l'Espagne voyait avec jalousie : « Monsieur mon fils, m'asseurant que le cardinal Alexandrin devoit faire entendre à Vostre Majesté la response que le roy mon fils et moy lui fismes sur le propos qu'il nous tint du mariage du roy de Portugal et de ma fille, cela a esté ci^use (jiie n'avons faict nulle response au père général des jésuites, nia la lettre de Vostre Majesté, scachant que elle se devoit hien souvenir de la response qu'elle nous avoit faict faire par les lettres du sieur de Fourquevaux, lors amhassadeur auprès de Vostre 3Iajcsté, que de dix ans le roy de Portugal ne se j)ouvoit marier, comme les lettres que nous a\ons encore en font fov. chose que je ouvs à mon grand regret , ])0ur n'avoir jamais eu plus grand désir (jue de voir advenir ce mariage; et voyant qu'il n'y avoit plus d'espérance pour la resj)onse (jue ledicl de Foun|uevaux nous manda, le roy mon fils, jugeant que le mariage (jne la

\riliiM> (le Siinancîis , R 33".

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