LE PAPE ET L'EMPEREUR
iiité de pouvoir, cette luiiforniité politic[ue qui seules devaient élever son empire universel. En se rapprochant de Charles-Quint, le pape prenait la seule voie de répression contre l'hérésie; seulement c'était un peu tard. Les faits avaient marché, et avec euv les intérêts nouveaux; le corps germanique tendait à se constituer sur de nouvelles bases. Vingt ans plus tôt , le protestantisme aurait pu être comprimé par l'union intime du pape et de l'empereur ; maintenant il était en dehors de toute volonté humaine. C'était un résultat accompli pour l'Allemagne , et partout où il s'était produit et constitué comme une doctrine et une révolution territoriale.