ÉCOLE PARLEMENTAIRE
raitre devant Dieu , quand elle sera aux angoisses de l'agonie, que la cloche de la paroisse retentisse d'un son lugubre et lent, et lorsque la mort arrivera , qu'on place ce corps du fidèle dans le cimetière ou sous la pierre blanche et près de l'église, tandis que les clercs réciteront l'ollicepourràmc du trépassé. »
Cette école des conciles était particulièrement favorisée par les parlementaires. Les plus fervens catholiques, les plus implacables ennemis de l'hérésie dans ces grandes cours de justice étaient tous partisans de l'autorité du concile sur le pape, théorie hautement repoussée parle Vatican. Comme les magistrats appartenaient à des corps, ils soutenaient la puissance des corps; c'était dans l'ordre naturel des idées ; on rappelait la vieille pragmatique-sanction ; les prérogatives de In couronne, Fenregistrement des bulles, tous ces principes proclamés comme les libertés de l'Eglise gallicane, système bâtard qui cherchait à concilier deux idées antipathiques : l'infaillibilité d'une part et le contrôle de l'autorité infaillible de l'autre.
Dans une couleur moins tranchée se dessinait l'Université, et dans l'Université, la sainte faculté de théologie connue sous le nom de la Sorhonne. C'était une grande et nombreuse assemblée de docteurs appelés à décider les controverses de
'Concile de Rouen. — Labbe, collect. t. xv, pag. 1020-