Arch. des Aff. Eimng., Espagne t. Sic), fol. 65 ,5 Dau
.3 et .9 juin 17^^; ï^n.ontey, op. ^ ';,;'. P;/;^,"^ à Ccorg.s /-, i^ --^ 3^ Public Kecora OjjU-e, France, vol. 35; . Le iï^cjui
1722. ^ . ,. ^.^ . 3 A., fol. lu) : Dubois à Des/uuc/M.^.
33 4rt/i: de. .4//. iî<m/ig., Angleteric, t. ^4-^, 101. iv»
12 août 1722. ,. tr . vnl UA ' Schaiib à Saint-Saphorin, 8 ix"
-* Public Uecord Office, France, >ol. 3b4 • ^cnnu
vembre 1722.
LE CONGRÈS DE CAMBRAI
,.,„„fe ,.,. touchait à sa fin lorsque, le .3 octobre, ils appri- ;, oTconditions posées par les médiateurs. <, Ils changèrent de Je. se montièront inquie.s. demandèrent du temps pou : :ulte leur Cour cl obtenir les investituix-s .oui en ins.stant m commencer les conférences, mais les plénipotentiaires ran- :" e Tu" collègues anglais maintinrent éncrgiquement leurs . ' dilions" Au début du mois de décembre, les lettres imper.aim-^ arrêtées par le vice-président du Conseil aul.que, lues y /n ...is.rées à la Diète à la fin du mois". Cette hâte surpri et .'éplut. Dubois en fit son affaire. 11 s'opposa à ce que ces lettres i„ 'viale* fuss..nt communiquées aux plénipotentiaires sans avoir ié pivalablement sous les yeux des ministres du IVegent et du li d-An<.leterrc". Au mois de mars 17.3, c'était chose faite, alors I,.. dru."cabinels français et anglais exigèrent des correct. om, ce ,,,.i ouiraînait le renvoi à Vienne et une nouvelle dehherat.on . Bref le Congrès ne se réunit plus ([u'on janvier 1724.
iV tandis (ni'on bernait l'Empereur, celui-ci ne prenait pas le ,l,an.re En apprenant le mariage de don Carlos, Pendtenriedter sécriîiit : .< Eh bien! vive la guerre! » Son expérience lui montait la coalition des Bourbons de France, d'Espagne et de Parme .„„|,c la maison d'Autriche; mais Dubois savait qu il n onlrai- „,,,,il pas le llam.vre ni l'Angleterre dans une, entreprise contre r|.;,„p,.reur et aussitôt il songeait à regarder vers le Nord qu il ;n;Ml e«nsci.-nce de mal connaître, mais il s'aiderait des conseils
Dès .pie la paix de Nystadt fut acquise et avant même qu elle ^v^^^ fôl .i-née dès le mois d'août 172 1, Dubois avait arrête sa ligne ^^^ piilitiquc à l'égard du tsar Pierre. M. de Campredon fut charge ,!.• faire valoir à l'autocrate « l'avantage pour sa puissance nousille d'une alliance qui l'introduiroit dans les affaires de 1 Europe et feroit de lui, en face de l'Empereur, l'arbitre de 1 emplie. » C'était maintenant la France qui revenait aux offres d al-
nce russe repoussées en 1717. " H s'agit, disait Dubois, de
•• Arch. des Aff. Etrang-, France, Mémoires et Docamenls, t. i83, fol. 11 : " ni»e et Saint-Contest à Dubois, a'i octobre 1722. , „ . ,
\r.h. des Ail. Êtrang., France, l. 483, fol. 89 et lii Dubois a Saml- ' .,(,.s(, 4 décembre 1722; Md., t. 484, fol. .4 : les projets d mvest.lure
- yirrb. des Aff. Ëtrang., Fi-anre, t. 483, /ol. 89 : Dubois a Samt-ConlesU
I tl('ccmbrG n22.
" Arch. des Aff. Êiranq., France, Mémoires et Documents, t. ^^^, fol. 5; • pn.jof réformé envoyé à Vienne, à Dubourg, le i3 avril. ^^
.M^.tj..t^^ **
LE CONGRÈS DE CAMBRAÏ
former un grand parti dan. le No.J >. ^^:^^t^l laissait -tre-ir Dubo. domanda, au isar^^^^^^^^^ ?^^
vinces et villes cede.s a a France pa.> ^.^^^^ ^^ ^^ ^
Outre Ca.npredon qm tr- ^ f ^j^ ,„,, Kourakin Iransn., .t^nvoyésdu Tsar. M. de ^«^^/.'""'r^ ''' . * ^^ j^^r maître. Et c.Mlo talent secrètement au cai^.nal les off.o. ^e Içuj ,
fois encore l'agence '"^'"7"''»'^,/" J^jtl P erre 1" sachant
iz 7enLr:rdfravemr ^1^:^^^^ :^::z
. SÏn ^pl^Lf s7p^;: niSSet^rc . tr.ne de P..-
gne pour dot". nprsnective d'une alliance russe,
„.i„. entre Pour séduisante que ^" .f ^^SeTy nu-ttaient les rancunes TaKussieet pubois n'ignorait pas quels obstacles y , ., , , is,,„,p
'•-""'"- a les préventions de Georges r -oh.ment b «U a l^F- ^ -^^
moscovite autant comnK- souv.ra m di^ U^^v. J . souverain de l'Angleterre A aucun pux, Dubo,. ne v ^^^
1er ni compromettre l^lLance ang « fe, 1 o-J^ -- -^^ ^ ,,„,..
' ''^ "'./n.let ^re e chev ^ Schaub; en même temps il chav-
voye '1A""''^'^7' '"'".^.er lord Carteret sur des négociations ooait Deslouches de rassurer loiu empêcher le
"^ 1 • I r,w\ rw>rfe('tionncr la paix ei a «lui»-^"
qui ne tendaient « qu a peiiecuonu*. i lassuicr
T^ar a<- se lier avec d'autres puissances . » 1 oui mieux Isai cle se ik-i •»"^^ ^ . , . jp faire garantir la paix
'intrJ'deux princes aussi hostiles l'un à Vautre, l'entreprise du
Projet pour 1% Saxe
» R,„.baud, /n^lrucUon. ^ Uus.ie, p. ..,-.4i : InstrucUons co„nacn.i.n.s 'Ttnl^rSrUoÏ. df L:J"-p. .4. = Mémoire do SchloiniU, ,8 .p-
*i Arch. des Aff. Ëtrang.. Angleterre, t. 34o, loi.
16 janvier 1722. / i ,aq • r/mmbrier à FrédéTic-
« Arch. des A//. É^rang., Prusse, t. 70, foL i33 . Ctonbner
Guillaume /•', 7 novembre 1721.
cardinal ressemblait à une gageure, mais ks traités, les accords, les conventions et tout ce qu'ils supposent d'intrigues, de négociali(>ns, lui étaient devenus une véritable nécessité. Quiconque avait un plan, bon ou mauvais, pour remanier l'Europe, retouriwv les alliances, pouvait se flatter de parvenir jusqu'à Dubois. LVnvoyé de la Saxe, comte de Hoym, parvint à lui soumettre, (liins le courant de l'année 1722 un programme qui comportait une Saxe agrandie de la Silésie et de la Pologne qui tiendrait (liiTis l'Allemagne centrale la Prusse en respect et reprendrait à son compte le rôle joué autrefois par la Suède". Dubois mit pour condition qu'Auguste II consentirait à se dessaisir de la - Pologne pour la maison d'Orléans, en conservant le titre de roi'\^ Deux mois plus tard, le cardinal envoya au comte Flejiiing, ministre principal d'Auguste II, un agent secret nommé M. (îi Rézé qui entama une négociation très secrète à laquelle S( haub se trouva mélé'\ Au mois de juillet, l'affaire parut si aMuicée que le représentant de la Prusse à Paris s'en inquiétait. Il s'agissait, suivant lui, « d'un vaste projet de confédération (les ]uiissances du Nord pour protéger le Hanovre, fermer aux husses l'accès de l'Allemagne et fournir à la France les secours ( outre l'Empereur qu'elle avait espérés du Tsar''. » Dubois ne .so laissa pas piper par de grands mots, il savait la Saxe « trop livrée à l'Aulricbe"' » pour en attendre rien d'effectif et autre cliose que <( de la poudre aux yeux ». • ;
^ .1 X* 1 * d:^«,ws Ter Mission
l/alliance moscovite présentait des garanties plus sures. Fierre 1 ^^ chavigc: s<,Miiblait reprendre volontiers ses projets échoués en 1717; après K.mrakin il avait envoyé à Paris Dolgoi'ouki, personnage de confiance''. -Au point de vue do l'utilité que la France retirait dmie alliance, on ne pouvait, sous peine d'aveuglement, la mévonnaître en 1722; aussi le cardinal se décida, au mois d'octobre à expédier à Gampredon, l'ordre de négocier avec les minis-
p. ti
l. Pichon, Vie de Charles-Henri comte de Hoym, in-8, Paris, 1880, t. I,
Ibid., t. I, p. 45 : Fleming à Hoym, 25 février 1722; Arch. des Aff. f^ln-i g., Prusse^ t. 70, fol. 290 : Chambrier à Frédéric-Guillaume P' 12 janvii'i 1728.
'' \rch. des Aff. Ëtrang., Poloj^ne, t. 170, fol-. 407, 483 : Dubois à Fie- ^'«j'-;., 20 avril 1722; réponse, 20 mai 17:^2.
J. Pichon, op. cit., t. I, p. 4o : Schaub à Hoym.
Arch. des Aff. Êtrang., Pru^sse, t. 70, fol. !^/|8.
^rch. des Aff. Êtrang., Prusse, t. 70, fol. 263 : Chambrier à Frédéric-Guillauiuti /«', 2'] novembre 1722.
«xes russes Oslcrmann et Schafiroff". Le mariage prcjolc ét.it ÏnJisa J C01I.C la solide garantie d'une alliance qu. ne pouv.,l CauUe nouvelle tripk alliance", car traînant conmie une SnTl'Lncc anglaise la France était destinée à ne nen du,.. Chaîne aiua ^ ^^ surveillance, avec
trnrnt':;:i.e;^"p^^^^^^^^^^^ de i;Anglete..e. Dubois
sachan Deslouehes fatigué, n.alade. et nullement des.reux de ni^nd e une fatigue nouvelle", chargea Chav.gny, nnpal.ent de rendre sa revanche et de donner la preuv. de son savo.r-fane, di entretenir le roi Georges pendant son voyage annuel .n llïma'n D'après ses Instructions, .< il sagisso.td amener ,, av deerTs le roi d'Angleterre et son ministre Carlerel au pouU de ï^dlDartir pour le monrent de la formalité de 1 .nterven hnn rctuelle eUmmédiâle de l'Angleterre dans le tra.té avec la l.us ïe d 1 ur faire concevoir que les pin-cautions sUpule^-s po,. B;sf- Allemagne y suppléeraient -fn--"-^' ^^:^^JZ
se. faisoit un point ^^^ ^::^^ ^t^:^::^. le valoit-il pas mieux pour la l<idnce ei ja ^ 52 ,° ™er d'abord» On oblicndroit ensuite davantage . » ' irChav gny se mit à l'œuvre. Le i4 août ,7.3. il se pr sen ta, à Hanovre muni d'une lettre de créance dont l^.^our exalte .- • ble être l'ouvrage de Dubois" H apportait --.toute o u - Dondance de Campredon de,...is un an afin d en donnei le lu Sux n^nistres anglais pour les disposer aux concession . (.Ho J^Jvovance servit peu, la première déi>ùche que reçût U.av,,n fù énonçait la m^rt de Dubois; et les «bseurs trava^nc qui nn plissent ce chapitre s'ai^erçoivent à peine parmi «^^l»; J^ ; plus étonnante fortune politique dont le progrès et lapotluce émerveillèrent les contemporains.
.» 4rch. ^.sAff. FAranç., A..M<.rro, t. 3/.5, fol. ,..0, ..7 : /»»' "-
''Tto;;.'t:Ï;^- K.r«n«., Mo^ovU.. l. .3 : 0;.<-o,-.s . C«,..,n..o«. ,'. oc-
lobrc 1722. » , . I \\t. fol on A6 : Destouchi'^ à
" Arch. des Ajf. Êtrang., AngloK^rre, t. ."ViA, fol. ^7. ^o
Dubois, 12 cl 27 avril 17^2. » ,^. . AfJrr^nires do Chavijïnv : ''"''•
'"^l'^MÎ; Becorà Scl^Franc, vo,. 35, : Le m.e.t a Geor.je. /", M .-",
\" août 1723. .