Scène de
outre elle a livre la marquise d'Alincourt. sa belle-sœur, autre netite-fillc du maréchal aux entreprises de Richelieu dans un Lsquet. Cependant que le précepteur du Roi, Fleury. entendant des voix sous l'appartement de son maître, la nuit, au clair de l„„e à entendu et vu six jeunes gens d'une vingtaine d années chacun, quelques-uns mariés, et parmi eux deux petits-fils du niuéchal Uelz et d'Alincourt, se livrer à des abominations . r.,mfus, humilié, le maréchal faisait pitié à tirer les larmes des
Le cardinal jugea la circonstance favorable et se résolut à ten- ^Tent.tiv^e^ ter un effort pour se ramener le maréchal. N osant 1 affronter, . . il s'adressa au cardinal de Bissy qu'il persuada sans peine, du .M-and bien qui sortirait de la médiation entre deux puissances rivales et faites pour ne l'être pas. Bissy et ViUeroy avaient ete autrefois fort liés par l'inllucnce de Mme de Maintenon; Bissy , ulrovit un grand service à rendre et peut^tre la porte du Con- «oil de Régence s'ouvrir devant lui. Dubois pria Bissy de dire a ViUeroy qu'il Tirait voir chez lui et Villeroy, pour ne pas demeurer en reste convint avec Bissy d'aller ensemble chez le cardinal Dubois (4 août). . » "
Bissy et Villeroy trouvèrent les ministres étrangers dont c e- ^,^^^^^^ tait le jour d'audience du cardinal, attendant dans le salon le ,„ cardinal lour de chacun d'eux. « On voulut avertir le cardinal de quelque .liose d'aussi nouveau que le mai^chal de Villeroy chez lui, mais il ne le voulut pas permettre, et s'assit avec Bissy sur un canapé ..„ attendant. L'audience finie. Dubois sortit de son cabinet pour .nnduire l'ambassadeur, et aussitôt avisa ce canapé si hu-n aarni. U ne vit plus que lui à l'instant; il y courut, rendit mille hommages publics au maréchal, avec force plaintes d être prévenu, lorsqu'il n'attendoil que sa permission pour aller chez lui et pria Bissv et lui de passer dans son cabinet. Tandis qu ils V allèrent, il enYit excuse aux ambassadeurs sur ce quelles fonctions et l'assiduité du maréchal de Villeroy auprès du Roi ne lui i,orinettoient pas de s'absenter longtemps d'auprès de sa personne; et. avec ce compliment, les quitta et rentra dans son cabinet D'abord, force compliments réciproques et propos du car- -liual de Bisssy convenables au sujet. De là protestations du cardinal Dubois et réponses du maréchal; mais a force de re-
" M. Man.is, op, cîf., t. H, p. 3.0-3.3 : 3x juillol, ' •''"ût -7;' ^ B-bter ].:,rnal t I p 2'.7-228; Buvat, Journal, t. II. p. 4io; .Madame « (a ra»sra«e .>".i™«(, i. 1, p. .!.. / .îi , Baiîerov à sa femme,
l.o;he, 6 août, dans op. cit., t. II, p. 3:3-375 . M. M Dauewy a 1
■j :,oiH, dans op. cit., t. II. p. 472-473. " Mtviame à h raugrare Louise, /or, cit., p. 375,