‹ Histoire de la régence pendant la minorité de Louis XV [microform]Chapitre 75 sur 193 · Tu'''''Z":i ZÂZrt^ns communication avec le · texte numérisé non relu

Tu'''''Z":i ZÂZrt^ns communication avec le

provinces les plus éloignées. ^ ^j ^^^ral fut une

Une des -séquences d un bou^e^mont ^s^ g ^^ ^.^^^^

dlminufon marquée d«n. J» f "^^ ^^^^.^^^ ^, péni-

porta un coupja^al « - « -, ^ur nature et de leur gravité

T^rrarm^on^a;; e.: indice a3.z ^^^^^^^ ^

à 9.359. 212 . richosse nationale ne fut, à vrai

Si. dans -"V°Td?n^nie les fortunes individuelle, furent

dire, ni augmentée m '1'"^""*=*^' Jf' ."; .^^^ ja spéculation se

T^'''S:.uCV::T^tS^^:^'^ le bien de s: dX if pochT de Jean ... H y eut quelques gros gag^^^^^^^^

., une -Ititude infinie d^^^^^^^^^^ S'J Ccies

de dire, une multitude de 1 urnes. »i « , liquidation

dépasaa la somme des ^'^^'^''''\'' ^%^Z\,ZiL\ de la dette générale, l'État en prit ---j^^^t/rltr^'- -^^« """ions, publique de 38a '"'»'°»%"^ ,*^"\'"'; ^^ «i déperdition sensible

Sans cette "-«-'-r^^:/^; ^énorm déplacement de riche^s ni consommation, mais un énorme P déplacement n'est déjà créées par le travail e P ri Pa^^^^^^^^^^^ n'appauvrit pas pas. en lui-memc, un mai oien ^ j lig^g de

'une nation mais il d^-oralise les c^oyen^^ • « To ^^^

,a société furent '•«"^P"^-;';" ^^^^"^jrcrïanciers les plus priviseulement on remboursa par force '«« ^"^^ j,, ,3 „,j,re :

légiés. mais encore le frère --bou^J la --^,»; '^;.^ ,^ „,

et l'on mit i-P^^Xr Sln ^^"ndl au'scandale public e. ::ïil tÏoVe conS:r qu'îl était remboursé de même et ne pouvait faire aiitremont. »

•0 Arch. nai., K, 885, n° n.

«1 /Irch. nat., G^ 368.

«2 BibL nat., ms. franc., n° 7790-

" A. Vuitry, op. cit., p- 456-457-

LES RUINES DU SYSTÈME

ments inconnu

L'exemple venait de plus haut et les particuliers ne faisaient que Kejcct des se conformer à la conduite du prince. Visa de 1715, projet de —.. banqueroute totale remplacée par les banqueroutes partielles. Chambi>e de justice de 1716, DÏsaet banqueroute de 1721, ne sont au« les aspects divers d'une conception fondamentale des devoirs du eouvernement envers les sujets : le Roi n'est pas tenu de rein- Dlir les obligations résultant des contrats qu'il a consentis. Le principe du respect des engagements de l'État n'est point encore Intré dans le droit public financier. On hésit* à accepter les dettes du monaixiuc dont on porte la couronne; on s y resigne enfin, mais en se réservant la faculté de se livrer aux pires tripotages, variation des monnaies, vente des offices, juridictions exceptionnelles. Du grand aux petits la leçon n'est pas i)erdue.

La conscince publique et la solidarité générale ne souffrent r,as impunément d.- semblables accrocs. A la faveur du System, es débiteurs indélicats avaient eu toute liberté de «e libérer a neu de frais, lorsque la société commença a se ressaisir et es «étions k se faire on put juger de l'att.inte portée a la bonr.e foi et à la confiance. « Le souvenir de ces ^^^-^^^^f'^^ '^l l-orbonnais nuit, surtout dans les provinces, a la facilite du prêt rettre de grandes sommes de la circulation, contribue a LTiLii l'intérêt de l'argent; il n'est que trop commun de voir ^ gens qui ne veulent'pas se libérer en entier de leurs dettes dTns l'espérance chimérique d'une pareille révolution^ ..

rConcluons donc avec Farbonnais que k peu de bien du au

l.ers; et la detiance eia i . . ;. ^^ savait que le plus grand ■ éciproquement etat^dHeur or^une^ ^^^, q.^ ^^^^^ ^^.

nombre avait été ruine niai, n „„,,f.„„p général. La hauevaient eu le bonheur d échapper «^J "auf^ge^ ge^^^.^ ^^^ ^^^^^

rp^i^Td^rnS i:S^ rîé^desVc; tous les ouvriers

Détresse éuérale du royaume

Le Système a retardé

l'avènement du crédit

étaient «ans travail; les --^^-^7^' ,^^,;— [^Tanlnii^tous * • A^r^ l'înaotion • uii€ pauvr^te réelle îai«aii idiigun r,e d,"*-* j;"!^'!^";,;'ii" en avait seulement quelques-uns qu, les "»°y«"^/X.U"s sortes de richesses..., et la crainte des

k Système avait combles. Y/J "' lès caÏÏL du roi; Sa Majesté .noms déplorable; pas -J°J .f " ^^ , .^rgénéral^, les impo- ".'TTrt:s\errrcrde -aboLtce étaient épuisées pour sitions. ^^""^^ ^^;IZ^^ r^,ent fut horrible, l'avenir para.slongtemps... Quoique '« P"^*^*; , ^Q^^i^^lon qui se trou-

•t j,f„rrvir pti-p encore plus alireux. L.a loiuuaiv^i ^

sance de l'acquitter : et Ion ne con^tv

créance, il serait poss mi^ s l'étaient pas. »

de leur donner la V^^^^l^^^Zs^ZZ.. du temps confr. Tableau ver.dique don ^ ^Zl couleurs. « H semble, écrit ment, accentuent m«" ^ '^f J' ^^ Tours Le Gendre, que cha-

,e .X décembre .7- » ^^f ^^^^"^^ ^rder le peu d'argent qu'il a, cun se soit donne le moi P"" ë , compte

,„s r.ppréh.»o;^J r ?n,t r:™ .u -SJ poin. r.,.-

en banque; la cramie aes un rnonnaio le commerce

pressonvont de r'"\f .^^nl de toi ""^èce ont congédié tombe tous les jours, les fabricants de i ^ , ^ „„

plus de la -oitié de leur, o-"-',^ ",f ^^^^r les grands deviennent vagabonds, il ny a P'"^ ° ^ ^^^ ^y i^

chemins, ni dans les villes P^"'!^"^ ' , "^"^V, ^il, dépense... p^tits -t-nchent .ous -^^^^^^^^ ^^ ^cS t Tours L Irou- Le marchand le plus rictie ei i^ P .4 ^, ^^ L'inonda-

verait pas à emprunter r .000 ecus « M- c "t^;^^^ ^^^^^ 3,. tion de ces papiers, écrit '«veque u „ j „„ faire en

tant de mal dans nos cantons que le "«J^^^^ ^"^f^, je con-

Bretagne..." Plus de commei-ce P»- J^.^^''^^^ ,.a„itié. ni

fiance, plus de ressource, m dans 1 industrie.

dans la charité même » ^^ ^^^j^^^ j^

" L- -^f,Xn i "nco du rli fait connaître ces choses finance. ^-«'^ J^ ^ f j"/,: Z mond; économique qui sappeldestinees a changer la lace "" , soéculat ons de

knt le titre au porteur, le marche a '^J^'^J'J^^,^^^ ,e combourse. l'association des capitaux. - « On entend m.

M Arch. nat.. G', 53i. . j , 1,,^ je Bennes, en

»= Allusion à rincendio qm dotiuisil unt partie uc

LES RUINES DU SYSTÈME

niercc en France depuis vingt ans qu'on ne l'a connu depuis l'haramond jusqu'à Louis XIV, écrivait Voltaire. C'était auparavant une espèce de chimie entre les mains de trois ou quatre hommes... Le système de Law c'était l'émétique à des nialades. nous en prîmes trop et nous eûmes des convulsions, mais enfin • des débris de son Système il nous resta une Compagnie des Indes avec cinquante millions de fonds". » — Il nous resta aussi « de si affreux souvenirs que le Système a beaucoup plutôt retardé que préparé le règne du crédit. Sans lui, peut-être la • France aurait-ellle créé plus tôt chez elle des établissements analogues à ces banques d'Amsterdam et de Londres qui rendaient .-lors tant de services à la Hollande et à l'Angleterre et se seraitelle débarrassée plus tôt du joug honteux des faiseurs de services et des usuriers d'État. La peur des idées nouvelles et un empirisme grossier tels sont les legs les plus certains qu aient faits à la France les saturnales financières de la Régence. Forbonnais a remarqué judicieusement que Law a jeté l'odieux sur le nom de système. « le seul cependant par lequel il soit possible d'exprimer un projet conséquent à des principes donnes... Tout homme qui a le malheur de proposer un plan, soit pour opérer des réformes, soit pour trouver des expédients, se^ voit mépriser comme un esprit systématique, et rarement sera-t-il employé. » prs^ard,Vrnu Aubert. censeur de la Banque de France pouva^ aussi rendiH, Law responsable du long retard de la Frai^ce L marcher sur les traces des États ayant ver.tablement des lumières en finance. « Depuis la catastrophe du Système, la pre- "^ti^n "ontre tout projet de banque générale - Frar^e eUjt s. profondénrent prononcée que les me. eurs ««P"~'^l^; "^^^j en reproduire l'idée, ni -en eoncevoir l'espérance. On n ignorait pas'ombien les banques de Holland. et ^'^-^'^m^K;^ couru à la prospérité de ces États; mais on se bornait a des reTts de neTonvoir transporter sur le sol de, 1» "T""-^- "" plfnte qui ne s'acclimatait que sur celui de la hber e . » Com- K . 1 ^ôiriorsaue la Constituante se lança dans l'aventure de bien de fois, lorsque la v.01 ^^.^^.^ ninvoquèrent-ils pas

l'nssifrnat cs advci-saircs de cette mesure u iuv^h r

i assignai, es «uw Ovctàme et ne rappelèrent-ils pas

•: ::rtrru^ie;T;r;uïn s;:^^;:^ -p^-^^s

de nombreuses chaumières, comme pour .perpétue de gênera tion en génération l'horreur du papier-monnaie! ..

« Voltaire. Obseroalions sur le commerce, in-8, i738.

" Discours (lu 20 vcii(U-mi;iiro an 1\. .g p ;

- M. Marion, Histoire firuinciire de la France depu.^ i^o, ,

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