LES ÉPIS, LB8 MOISSONS BT LES PAINS
ék mer, et ious mangeaient et buvaient dans une grande fiiei/IL MaiSj TV, 20 et suiv.). Salomon se trouvait même m ébt d*enYoyer au roi de Tyr vingt mille mesures de fnmtnt^ et vingt millemesuresd^ huile (Ibid.,\^ 1 1 ). On voit aossi quelques traces de la sagesse de Joseph dans la coddnite d'Ëiéchias qui avait de grands magasins de blé, de VÊj d'huile^ et de toutes sortes de richesses (//. Paralipo^ mines, XXXII, 28).
Jious ne répéterons pas ici ce que nous avons rapporté àiProphëtes, qui représentent en général Texcellence du ripe du Messie sous Timage de récoltes abondantes, etc. ; ilôt manifeste que ces choses ont im rapport spécial ^ux teps heareux de TÉglise.
Lorsque Ton s'applique à considérer les promesses faites îrÉglise, leur excellence, leur vérité, leur magnificence, iflzr étendue, on a de la peine à les accorder avec les malheurs dont rÉglise est susceptible. La vraie science consiste i connaître chaque chose dans son étendue, sans riendimiooer de ce qui appartient véritablement à l'une, à cause de œ qui appartient à l'autre. Mais si nous considérons Timffcssion que chacune de ces choses fait alternativement sur les hommes, cette impression est semblable à celle que Job éprouvait au milieu de ses malheurs. 11 avoue que jamais il n*aurait été capable de les prévoir dans le temps de sa force et de 9on abondance, dont il fait une magnifique descriplîoo chapitre XXIX. Nous en avons cité un trait dans le 9fmhole des LampesK Qui m'accordera, disait-il^ d^êire en- €0re comme f ai été autrefois, comme fétaûi dans ces jours heureux où Dieu pretuiit soin de me garder; lorsque sa /amj^ luisait sur ma tête, et que dans le» téiœbres je mar^
' Vuvf z ci-de8FU«. page 32.
qae>inas)»(mfâl«€fkaik fldsé. é^ psouver ^p^r .(Kautf^^i|d^M|| ^viivbevdA Job qae.isa psespéJiâté.^ ei^vi)aalbeuR9AyM||# «ej^ràseptés^oioilB l'image d'un0.\|^0is8<)a,^ferl|^e).>oj9^<4'¥)P ^oKMwu déçoléei Oa«Q ttK)iuy«^dAUKve$e«ap)^ (iwfiij^*?!!^ du même discours de J€b^.(K)f»môxnons.rallaW\^W>!n\v;\ ^V^ t rr/jA wsi qoBjfiotùf d» buoniinca^ quel i^b .ai^aîA^fpcm^âBaa le J^dipa* dejsa proscrite j il .Qppp8ejlui«m4me^4(^M^l9lMM )pi1zv^aiÛT^t^la«pëiin1tlre4f!k999iiiMlb^ Ufite p9iij|p.099qH pora^iniii}p«4MiH^jB»o 8e)faif€)*qiqe|I^^49j^fytî|^
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<r' jinWi P.atêmititle mc8\ ^euaSyHt ^p^ieigtu^muHl^fe; ^!|p -^ttaçhéé^àtntsmaèxsy;^ ^.uej^ sème-, e(i çM'uni«fti/«r^ 9?f9VW" td^ ^ue^jltturtii seméjl^i que ma neboe iioitr,eùi*aH(^f(^i!ffifi^ ^tBrre^^uGfuwia racine.^ Ëtr^ea &aissantsoa.d^<x]iUi:f/U 499^ffcét^f s/ii dfootnlmifi dessin justices^ iÇ^n/e /«i Aefre pr^o4m^\noÊ^ lid*(ies\mmceii.au lieut fh. fa'Qment y et des épines ^(Wif fiif^ •cPdryej(!/Wrfiy Y. '40)1.1 »n îh:.. :.• ,m. .., r.;;.., .M ■.M!■.J;^M ruiQuabd (NI' lait- réflexion que d«uQi3 ld;«eiik.de>rÉgUfie|. Uf> :^a4de9^éoheur8^ ilesfraisé de comprendre pourquoi jkqqh^ tienisicCHiLétéirftppés âeitôusi les n^alheiur^ique nou^ jy^fif^ daoïs ' riiktoire deî l'Égliio , ou dbat - .qqu» sooaue^ f i^i^ow mêmes kéwfÀDSi > Mois la quesUon devient ^tou4 > auirefomt difficileilorsqu-onJa tourne du côté <3es.ju8ite«. . .:! .t .,.^.
Job accepta volontiers -les règles posées par seis amis à regard des méchanb. /ia/(iÛ9i,dit iialdad (Jo6> XVUI, 12),
m LES tnsj LBS Moissons bt les pains. 249
^ ^^ntyerié tii'fbnQ^' d& Pimpie «n lan^ueut, ^ ^^^n^estonmc ^f9ffuifpotfki^h'4untfi^htr€'de^iend^ mort
•te^^lbwAp "ê^ fortedeses brdêA'iSesf^icims'tfttiteHdaictii A '-6^- ^^'^é^*k^^nti èa^rnoisAon 'fuy 'montait en\/iuui^6'ûra
W\^fA^^h(6ês mcinéà; m f)ai^dfêAj;^PimtautdvHnémfi ^èfiètA>^'4 topf 9ùn éôhi^SêSienfani^j hiek tmidfnirôU' ^ ^ieÉtr safiéi; êlsr^ni^fmtléêm^ pmb^ i irfyporêeiel ii $tc Vlr&itti^^' peNêmtifê'jjfot^ hi '4iilt)rer\} Cehiiqûi omurmt r faimm^tf^t^M JebiédeCÊtifisénsé;.*^^ -'if. *\'^ i
»^aaeî slVdA' A' égard 'Hux mMivaîB chrétiens qui se fient tevèff da%is tolislesÀges^ on n^auranujHe peine 1 expliipier Pèflasé-dd tMis left> malheurs que: rÉgtiso a 'éprouvés et ^IMÂ véfti' il ' l'é^i^eniTi Ce sont des ûilpieBy des oi%iiieiU«ux, iahigTat$> ded'Jnséosés'quî méritaient qoei leurs moissons BHtent rarag^ées; que leurs eham^s fussent. coàiV^rlis d'épi- HH^ila mëritaient d*étre livrésè la famine^ etc. ; ilsméri* Kiitrt qae'Dieii ratiràtses grAces^ quelle nombre dè^ justes limauftide jouren jour, que les sehismes désolassent la Biee ëxtériêiir^da'Christiai^sme'et queks abus inondassent cie qui aurait échappé ^ux- schisqies. Mais il faut en-inème Vinps se scmvenir qu'il y a toujours eu< des justes dans TÉgUse. Or y il semble qu'ils auraient dû arrête^ la oolère 4è DfM-; 'ils sonrl tellement attachés A la société extérieure iëTÉgUse^ ^ue = ses maux sont les leurs; ils sont frappés iM^è^Ue est frappée ; ce sont leurs moissons qui sont en- I èéUMuagéeiSj lorsque celles de rÉglise le sont. Job repré- I iMé des justes, et voilà.poarquoi il a tant de peine à comprendre la conduite de Dieu qui l'avait frappé ée si grandes {taies, lie dénoûment que présente Tliicriture, par l'apport à la pe^enne de Job- en particulier, est celui-là même qui
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convient par rapport aux justes, à ces justes, dis-je, qu^ m. Dieu, qui sonde les cœurs, aperçoit en tout temps au n^ilieiLK^ do l'Eglise.
Nous nous contentons d'indiquer ici cette vue, rétendre. Les nialbeurs de TEglise sont des malheurs différents par rapport aux justes et aux pécheurs, aux élus et^4 aux réprouvés; mais ils n'en sont en eux-mêmes ni moîn». grands, ni moins réels. Suivons-en la peinture.
Si Ton est une fois convaincu que le malheur arrivé au^ branches naturelles, lorsqu'elles se sont rendues dignst^^M d'être retranchées et qu'ensuite elles ont été retranchée-^^M ellectivenient^ peut arriver aux branches étrangères, oorom^^AC saint Paul le dit expressément; on comprendra que plupart des malheurs prédits aux Juifs, regardent aus les Gentils. Et comme le retranchement des branches < gères a rapport au retranchement des branches naturelle puisqu'il n'y a rien qui ressemble plus à des branches oov pées que d'autres qui le sont aussi, il en sera de même i malheurs spirituels annoncés aux Juifs sous le symbole de moissons rava.^^ées, etc. Ces malheurs seront la figure et l^^K^ prédiction des malheurs que doivent éprouver ceux qu^ ^^ saint Paul appelle les branches étrangères. Sur ce princip»^*^ nous rappelons ici les passages cités dans le Y" Article. Ces.^^ passages, excepté le dernier visiblement déterminé aux seuls- ^ Juifs, auront aussi leur accomplissement par rapport €lvû0^-^ Gentils ; et nous allons y joindre d'autres passages qui, en vertu du même principe, auraient pu aussi trouver lei: place dans le Y' Article. Ce principe servira donc en général pour établir l'application que nous faisons actuelle ment des passages que nous allons rapporter, au moins-^ pour la plupart, saul les preuves particulières qui peuvent se tirer de l'endroit dont sera pris chaque passage.
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Joél représente le peuple de Dieu comme un jardin de éebces, mais qui est livré par degrés à la dernière désolation. Des armées dUnsectes se succèdent les unes aux autres \JoêL 1, 4) : La sauterelle a mangé les restes de la chenille, k ver tes restes de la sauterelle, et la nielle les restes du ztr. Et au verset 9 : Les ablations du blé et du vin sont èmnies de la maison du Seigneur; les prêtres^ les minùtres du Seigneur pleurent. Tout le pays est ravagé; la terre est émns les larmes, parce que le blé est gâtéy la vigne est peréttj ei les oliviers ne font que languir. Les laboureurs sont €9nfuSy les vignerons poussent de grands cris, parce qu'il ■ f a ni blé, ni orge, et que l'on ne recueille rien de la wunsson.
li ne hni pas oublier les rapports sensibles qui se trouvent «tare les santerelles de Joël et celles de V Apocalypse. Dès b VI* chapitre, où saint Jean donne une idée générale des plaies dont les hommes doivent être frappés, il voit à l'oulartnre da troisième sceau l'image de la famine : Je vis èl-il, paraître tout d'un coup un cheval noir; et celui qui kmt monté dessus avait en sa main une balance. Et f entendis une voix, du milieu des quatre animaux^ qui dit : Le Htron de blé vaudra une drachme, et trois litrons d^orge une drachme ; mais ne gâtez ni le vin ni r huile (Apoc, VI, Set 6).
La^rèle mêlée de feu et de sang qui suit le son de la première trompette [Apoc, VIII, 7) a un rapport manifeste à la bffline. Nous avertissons ici d'un autre rapport qui se trouve cfttre cette grêle de V Apocalypse et la septième plaie
d'Egypte, qui consiste pareillement dans une grêle [Exode,
R, 18). L'une et l'autre grêle mêlées de feu font mourir
Vherbe de la campagne et brisent et consument les arbres.
Ni Tune, ni l'autre n'est la dernière plaie. Celle d'Egypte
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g&ta le lin et Tor^e parce qu'ils étaient déjà avancés; mais^^s par hi raison contrai ro, le fcooient et les blé^ ne lurenl^pas «aB cjudoiiui^agcs). Les nialliciiisiiue prédit JM/>oc^//yy>,çç,conf me ^ jfpuj^.l'ijLyoDs.déjà remarqué, rappellent les ancien^j^cs prcH — i phé(ie>> et les anciennes ligures^ et en font une application ^ aux temps postérieurs à la venue du Messie.
/\^çt\Çi/tle quelle manière Dieu parle i son ptîU|>ie aprte ^ lui avoir représenté ses iniquités [Michée^ Vï, 13 et.suiv.J : - ^t'fiif; V9^'^^ ^'^* péchés que j\n commencé à vqtfs^/rqpfer -^ d\mifnlaie mortelle. Vous m<r figerez, et vous ne sqre^jpoini "^ r/!f^sffsiés, . , Vous srmerez, et vous iH' recueillerez ppinLeU^ ^ ,.,jD^()US lisons.au.cliapilre XIV de Jérémie la d^sçriptipp^^ Pjiiy^l^rieuse d'une sécheresse qui ne pouvait manquer^ èl afiçpmpaj^n.^ec^ela famine, L^s l(iboHreurs^ est-il dit| y. . ^Mm dam,lqconsternation^pa,rceque la terre ejit stérile, ^t^^iiLn vifin(j)oint dv pluie. La pluie était absolument nécçssair$; qiu Ju^ée pour faire iructiiier la terre. Or^ Dieu était le maître de Ja. j;ép^ndre^ ou de la retenir comme il lui plaisfût ; et c'ét spécialement par cet endroit qu^il avait voulu i^endre s^p,sib]^ aux Israélites la dépendance contii^uelle où ils étaientde sa volonté, hi terre dont vous allez entrer en possession^ leur est-il dit [Deutér.^ XI, 10], n'est pas comme la terre d'Egypte d*où vous êtes sortis, oit après f/uon a jeté la semence, on /ait venir r eau par des catuuu pour l'arrofier, CQmme on (ait dans les jardins; mais c'est une terre dejt^ofi^ tag/ies et da plaines, qui attciul les pluies du cielj que le Seigneur votre Dieu visite toujours, et sur laquelle il jeft^ des regards favorables depuis le commencement ^e l'année juaqu à la /in. Si donc vo((s obéissez, etc. Dieu don* nera à votre terre les premières et les dernières pluies, (t/in f/ue vous recueilliez de vrts champs le froineut, Ir vin et l'huile, et da foin poar ttoarrir vos hèti's, vt f/ae vous ayez