LES ÉPIS, LÉS MOISSONS ET LES PAINS. 2S
Me iftie ^oTrè^cœuFiiè 'se fûi,4e \èè*d\ibr; ^ei'''^ù(f'^v\hïïi ^'ài^ndonritez Té SélgAciu' ^pôtir k'Mr ' ft akôi^êV^ rf<?,V ^x étrangers] <té'pèurfjue/eSèifffie\fr éiànfè)) c^ôlèrè'iie ^e fidèle l^gtiè les pluies né ^orhhérit ptùs] que h teH^e produise ptûs son fruits et que vous ne soyèk exterminés "peu ffe iéthps Ùe éètth terre exceîtenté que le Setfffieffr tous donner, . '= »>
Cet endroit du Deutéronome est semblable & ùrt àntré ïroît du même livre, ch.' VIII, que nous avons rapporté B'haùC, Article FV *. En y joignant la réflexion que nous iiisTaifè , ce discours convient avec plus de jiistessé'aux retiens daùs le sens spirituel, qu'il ne convenàit'àûx iCs'dahs le sens charnel. La terré où les Chrétiens sont itxàttits, c^est FÉglise; les Fruits de cette terre sont les iVres dé justice ; la Fécondité daiis les bonnes œuvres dénâ de la ^rftce quiest une pluie céleste, une pluie volbnite, c|ue Dieu répand quand il lui plaît, et sur cèiix rpi'il i'plâlt: Il veut que les Chrétiens soient pénétrés de cétie irité et Taîeni toujours présente à l'esprit. GrrtveHj coiitinue [oIse ^ V . 18 et 19), ces paroles que je vous dis, dans vos cœurs i flans vos esprits, .. Apprenez-hs à vos enfants^ nfni qifih '« méditent.
Les Juifs ont été rejetés, selon saintPaul, ponr avoir voulu établir leur propre justice, et pour n'avoir pas voulu rcconnallre que Dieu seul en est la source. Les Gentils sont menacés du même malheur, s'ils tombent dans la même faute. Les paroles du Cantique de Moïse leur conviennent peut- Hte avec encore plus de justesse qu'aux Israélites [Deutfr,, ^Xlî, 13) : Le Seigneur a établi son peuple dfms une
* Voyez ci-dessuft, papps 22 i, 22o.
terre élevée et excellente, pour y mantjer les fruits de /( campagne j,,, pour s y nourrir de la yraisse des agneaux^ des moutons du pays de Rasa a ^ et des chevreaux , avec la fleur du froment^ et pour y boire le vin le plus pur. Ce peuple si aimé de Dieu s'est engraissé et rempli dembon^ point; il a dans son abondance abandonné Dieu son créa" teury il s'est éloigné de Dieu qui C avait sauvé; ils rotii irrité en adorant des dieux étrangers.
La pluie de lagràce est le principe nécessaire de la féoonilité dans les bonnes œuvres. Dieu veut qu'on reconnaisse la souveraine puissance et la souveraine liberté avec lesquelles il la distribue; et c'est à cette condition qu*il la distribue. 11 faut donc que tout dépérisse à proportion que Pon oesse d'y penser ; encore plus lorsqu'on transfère, par une erreur positive^ cette puissance souveraine à un autre qu'à Dieu. (Test alors une idoKAtrie réelle, mais dans l'ordre des choses spii-ituelles.
Il est pnrlé du simple oubli deDieu(i4yyeV, I, 6) : Ww^ avez semé beaucoup^ dit le Seigneur^ et vous avez peu /' rucilli; vous avez mnngé. et vous n'avez point été rossa siés,.. Vous avez espéi^é de grands biens^ et vous en ave* trouvé beaucoup moins; vous les avez portés dans vof maison, et mon souffle a tout dissipé. Et pourquoi ^ dit h Seigneur des armées? C^est parce que ma maison est ilésrrte^ etc. Cest pour cela que j'ai commandé aux deux de ne point verser de rosée, et que j'ai défendu à la terre de rien produire, Cest pour cela que j'ai fait ve?nr la sèche* resse et la stérilité sur la terre, sur les montagnes, sur le blé, sur le vin, sur rhuih\ sur tout ce que la ter ?'e produit de son sei)t^ sur les /tonrmes, sur les bâtes, et sur tous les travaux de vos mains.
Le Psaume LXXX rappelk» le souvenir des bienfait^ du
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^?oeiir envers son peuple (v. 15; : Je les ai nourris de la P^ pitre farine de froment y et je les ai rassasiés du miel ^^i de la pierre. Pour perpétuer tous ces bienfaits, Dieu ^ demaDdaît que deux choses : Tune, de ne point adorer ^ Dliea nouveau : Vous n'aurez point panni vous un Dieu ^^r^eau. et vmts n^ adorerez point unDieu étranger; Tautre, ^vrir leur cœur par la confiance : Ouvrez et élargissez ^Tr bouche j et je la remplirai (v. 8 et 9). Ldorsque le prophète Élie frappa la terre de sécheresse et alérilîtéy les braéhtes étaieot tombés dans Fidolàtrie par suite qu'ils rendaient à Baal. Ce n'était plus là un simple bli <ie Dieu. ÉUe leur fit voir par le fléau de la famine que paissanoe appartenait, non à Baal, mais au Dieu d'Israël. Urémie, eh. XIY, demande à Dieu avec instance qu'il mt cesser la plaie de sécheresse qui désolait la Judée, et il
^croit pas pouvoir liaire à Dieu de prière plus propre à le <:hiry que de reconnaître que nul autre que lui ne peut «ner la pluie. Y a-^t-il quelqu^un parmi les faux dieux m naiionsj dit ce Prophète^ v. 22, qui fasse pleuvoir ^ ou wîi^ce les deux qui peuvent donner les pluies? N^est-ce pas puSy Seigneur notre Dieu? (Test pourquoi nous n espérons den vous; car c^ est vous qui faites toutes ces merveilles. « là vient que le même Jérémie, expliquant en quoi confiait Taveuglement et la surdité qu'il reprochait à la mailoa de Jacob, leur parle en ces termes : Le cœur de ce peuple est devenu un cœur iticrédîx/e et rebelle^ ils se sont
relira et s en sont allés. Ils u ont point dit en eux-mêmes :
Zraiyuons le Seigneur jwtre Dieu qui donne en son temps
«X \Tuits de la terre les prennières et les dernières pluies j
«t fut nous conserve tous les ans une abofidante moisson.
yo* iniquités ont détourné mes grâces, etc. (JeV., V, 2H..
EiVauinèmie chapitre, verset 17, il leur ajinonce qu'il viou-
dfttriHi^lpeuple étranger (fiiiMiiangerak^jtfvbM ai |eiir\^ •olQUéc^ pcéjdiAiA fMùl pvès\ l»09iânie^oko&«iAtij^/t dnf smiàim vmtjichfii/k.tnmsioHnefont. tle9^âempétes^'i [iiivfyijcbmmftm^
ix^m|i^9jqiqifent'80abY em OQiobiea 4eimafiièeeBrdiorâlE dépMMbd&Aiauw Amo»en>a^utûun0 iaiitffL«(d>«rI^ tft.ifiM JiaiKf^it^qiM) éanf MUes^vos villes nos denis^^oni^i
siéK\lititbf\Mé\ L^jÉodUS^tWa lepxésenteiM
vMti gota8\une^îiiiagevâ6mbbfaie^^C«^7tii»l^ ^i^
alar$^\^Qi\iarUïifK\qHe>c$Ues^fui^ avaieut \ac€in$i$tmi\^ 9rtoiikb«)^xsl6sMT4tre%fes\xdeiit0f >««roM r^duiie^^ en^sp^m n9mfw€'^dmiM(haH^(Hsit>eii '\^^.^ -^^ v ^a. .s v.vu«^ . ^Xas BttèfBe^ ohosa^e^ . anaoïM^e dans. Éié6hiel{Smfi49 sous cette expressic^i.} f étendrai ma num^sur €epay9>{ipM 'Oktmpécki^v^jly briserai la /orceidu^paint, j'y} emfemriU&i faimrheyel\fiffi ferai mourir ias hommes avec i/e^.Mleiriftf J^phjèt&^CBitiFàpptieaUoii de oette menace aa tatnflsidtf siég^jda JiéraâaUm tpar jMahuchodonosor^ et «e .siégauf^ luormôfloe. figovatif « Je ^vais briser dtms Jéntsafeln^iiA Mgi0 Seigqeiirii ia/aroe du:pain> Jls mangeront /epai»4 ^dûm.la\ frayeur; et ile^^airont (eau par mesure H i tn!egirandei0/j/iieii9n.€Pespnt ; en sorte quû n^uyantpksfvé ffiim\jùieau,iii».itamberont sur les brasles uns deÀ dàiiré^ HtséûheroHt\de faiim dans leur iniçuiié {Éjiécà.f IV-^^ifi^ Lalohapilrensuivant eDchérit.encore sur ces.Qxi)ce8sioiii|iJife porte ia vue au delà des maUieurs.qui aocompageèmatiir siège de Jérusalem [Ibid., V. 12) : Le tiers d'entre vous mourra de la peste, et sera consumé par la faim au milieu devons; f autre tiers sera passé au fi/ de fépée autour de
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wè^ 'à^aUsiSoifês'^^f^ âlt1^Mt'^9^4KommèB)> quoiqii'M^ 'diafàipé): qMj'^filîett'^tpriéndraJîiviflOtts èa Apmteetiàji.'
te Ut'^fknmé'^iièrâàt^M tâûm
ei les bites les plus crueNeê"^ pôîil^^1^om^^BMe1nAmer^ iientf'^ue iApestÀ^it^isunj^ rtgneroAt pmm Mks^ m^fymis^femipesêeif au>fii'ée'tipéei<-''nii/.') ^jW^^'^ ^fk»
Un^est 9isotiTOBlv^rtirée>N«Mrt Qfi'^progrès./<6B^»^ ùa&ré qoeik^^rtafoes :>éolltnë69f{^urtiéuUéA^ JUBt ;iiâ^Aatiw foi9ieeitoiki;des «qDé8»id0isMrjlUé^i|tti' lylet\r^n''rmi Mm)éâefi' Vabonddncb V'«tifid/^ IsWinneilUi Goniiii«i9, ili coirtûms et si tertibk9i{tqui< tonieimed^ dessein» de Diea, qui ii«^eUt-]^ai8'là^ S|f «OD'É^lfMylé^femèdd'daTiéBt d>9o}tim)Mit^fi4c«^* b*É€riture/eofnfiié on te voit dlÂremeAi ^ïï^-\Jxaiy, DJUnotseriàin lemp^detdésolatîoflv qoi est «uîvfd^nn ' dtiOM'gmiide'flbonâanoeiL- Geoii oiiwe inieitiq«yellei ■•Miiliest^iempsid^nteeirv;- -l'i' i.dU d^w* '\.'ù\Os\
.i.i'.il-.' . ■. » .' - • ■ . . .. -. ^ ■. . .,-. -■ ■-.■.
Idée générale de l'œuvre de la conTersion des Juifs. Afin de Iracer eéP
" éfèfelémefit atee plas de justesse, on remonte eneore nne fbkl lëèM
réprobation. i M '
■ i^ft, Milite Yierge à^ns son Cantique, admirant lef VfM i)^ Dieu, s'écrie : // a arraché les grands de leurs (r^iMs^o ^V !^. H^vé les petits. Il a rempli de biem c^uaç qui éfçj^ qff^miss et il a renvoyé vid^ c^ux qui éfaienf riçhflf* S^ ^^ujp^MèçLes aup^r^v^ty Anne, mèrp de S^mT}el, s^vaît^ ](ionpé la même chose par un esprit prophétique (/• J^q^ }lfb)rpGeu^ qi^i étaient auparavant comblés de ^i^nfi smt loués pour avoir du pain; et ceux qui étaient pff^ de la faim ont été rassasiés. Celle qui était stérile est (jig^: nu0n^èrede beaucoup d'enfants; et celle qui avqit ^f^ coup denfants est tombée dans la lanyueur. On vpii^fW oespassagesrimagedcs mùrcs devenues succ^ssivera^nt^t^ riles et fécondes, et celle des hommes élevés ou ahaiqfjli jpintQs à l'image de la faim et de Tabondance qui se so(^ dent alternativement. ., i ,
)lien ne répond avec plus de justesse et d'étendue 4 ^ prédictions, que les deux événements dont parle saint ^#^ au cbapiU'o XI de VKpitrc au^ Jiomains; premièrement^ 4 branches naturelles retranchées dans le temps de TinsertM des I^ranches étrangères; secondement, les branches na^ relies entées de nouveau, et les branches étrangères ret^ çhées. Substituons au symbole employé ici par saint P^fl celui des deux Cantiques ; alors ce ne seront plus des h^ ches coupées ou insérées, mais ceseronten premier lieu, h enfants de la maison réduits à mendier leur pain, {lenda^ que des étrangers en deviendront les propriétaires et I'
deux grands événements^ le premier était trèssqae Jésus^^brist était sur la terre ; cependant on ageait pas même la possibilité. A peine ce preement est-il insinué dans Thistoire de la Ghana- ^portée dans TÉvangile ; et ce qui est surprenant, Jésus-Christ en parle dans cet endroit d'une mare à faire croire qu'il n'arriverait jamais. La Chaétait du nombre des Gentils, et Jésus-Christ qui >ord de l'écouter, en rend cette raison (5. Matth,, Je nai été envoyé qu'aux brebis perdues de la ^Israël. Elle redoubla ses instances, et Jésus-
répliqua • // n est pas juste de prendre le pain ts et de le donner aux chiens. Ce qui ne veut dire le sinon : il n'est pas juste de prendre le pain des
sont les enfants, pour le donner aux Gentils, es chiens. La Chananéenne reconnut une vérité paroles, elle convint que les Gentils étaient des lest vrai. Seigneur^ répliqua-t-elle, mais lespei mangent au moins les miettes qui tombent de e leurs maîtres. Qui aurait cru dans ce moment t passerait pas vingt, trente, quarante, cent années,
af f;ivé,).^.^iC^(qjai.eU âHiiOA^i^é^i fianft tl'KofiUiire flous kft mtoiM t«
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,i^p.ç/l|çjkjj 4e flul parle JléMpsTChni5t(^.iAfw«Av»^ yUI^M^l» ij
sjfpff ih'|^sit,^Q,fî^s(^e^.UJ^,(t)ui4Uienfe alors de9i.€bîonali£fc ifa
qfl'^^i,idi|Mli?M/(e,w/JKts;.(/A7(ir«i ^ne plmieurs viendisèmt «
rAyfl!ifffke\d^^niewn nvec AèrfiJèam^ Isam^Jétookinhim ^^ ch^^^^qçQU[)ej*pnt doQC U plaoa des. enfants^ Ëlquede^ittt^ ^
^su^^Ç\\ic^i&ji.,,ser4^iit, jetés daf^sJf& ténèbres extérieumA) iikb \^ fif^fPfit^Xi^ité^ i)i,la faÎM^ptirappé^ d'aveugleuietit.;(| ^^- mua ^ t^^s^p)^qmieMrpnédit dans l^^P^aumeLVIIIy lois /«/moi^ ^ frif^ont.h {mmi^Q^i^eÂ^schiens; etilséo^ayieroni at^pftnl -^ ^^/^ ,V^^^^ '^/«^ -^^ ddspai'sar.ont pwir.chereber dèqupi ^fmMri:^ g^*,.,9f^Çii& ih ms^rontpoiiUré^t8asiés;iis s'oAandonneïimib L alors ^iu\n}tinnure^ etrajtitDiir du PsauQ)e rdrqArqosfffinb ^ c^,a]:i;iy,emà.cQ8 hûiames ^audits, ner^*de rsoi>^.4t^BdC?ê- . d\jçfi à la;,fia.dM. jour. Mais quant ^ lui, il «e réiouAdtant ^ l'^pévancp que ia luiTii4^re:du matin luira pour lui.: Je chm^nl terjfi votf^c miser ico^^de dès IjeiH^tin* Il est à remaïquor^iiMij cQtt^ prophétie est répétée dieux fois dans ce même P^^auQ^oa
l^e en dit autaut \La lumière dic matin ne luira p^nint^a pç^i/fl ensn/i ils seront vat/abonds sur. la terre , ils !to9/Àlfef'at0fiit\ ilssQ^ffrivQnt la faim ; et dans cette faim ils se metlroniim^q colère^ ils, tnaudii'ant leur roi et leur Dieu {Isaï^r, YIIl^^^O^Hp Le.JC^pport de cet cûdroil d'Isale avec le Ptraume.LYIIt qm^x noAif vç^u3 d^ .citer est .sonsiblc ; et l'on voit^ en réuiUBSaiA;!) Isatç e,tlei4^$aumeavecrEvangiley cpiM étuit impossibledcb'? repjL'éscAtefî.Vi^venirayco plus.de justesse. • mihj
Tel est donc le premier événement qui consiste eu oe qMf^ji les^ J^ir<$, qui étaient des enfants^ sont devenus- des e^ii^fK atfainr;? ; [>(!i|dan;tiqne les Gentils, qui étaient originairement
LES ÉPISy LES MTCnSSOSâ KT LES l*ALN«;. 2(ii
iesebiens, -mut deVenuîi 'les (enfants. Nmt$ alténâ pàVlë 'Suffisamment de ce premier événement dans los Articles {it^ié^ MUs^^^ ^rti(^ltèrdnën:tdah!!l« V^ Mrtis c^â Jtiri^;'î'(diAts i kcortdUJieii desch(eii^,'i^eYleviéndr6^tlb^ ëhfdntk'àéf johkf delettr eonversionret c^e9t le second '^énét^ehtpfi^ë'diVpilf aint FéuL Alors la 'pa<»o)e d'Anne^ ^è véi^iflei'd stiFé^)c)' ooadmé elle- 8*«st autrefois v^^rifiëe sur les^Gentifs i (7<^^:i^|^' npre$sés'kleltê prim ont ^ Pùsêkèiék^yGe^^i^MA^H^' t, mM parsaînt Kafil en pAiî[i]1é>té'aVéto laf (H^hVei^HÙîri' dès G«otits, sera AGcompognéde divei-ses eircohîrtkhdeS'î^rf aura ses préludés el ses mritedi' Kt pft^ce que tés' Vôi^^^ë' Mon sont doàbtès/el que>?eÀ jngemêuti dëThls^éHbohïé ëoht kwjdiffrs aoei)mpagiiéades jctgetnents de justreë et de èiéVé-^ rilé, ces préludes et ces sniles seront dé\âé\ixs6iÀes ; savblr; d^Tignenr et de bonté, de grAcè et de justïce, dé colère et daipiaérieotdei. Estpliqiicfffs ^cimn i>èo plus en détail. ' ''^'' L^^lise est exposée 4 ^de<à'-ma)bèfdr^y elle épi^tivê' A^ \ da famine ; et cfés'mttlhetirs odtdes bofbe^j il' y a tiU* ^ao^dlAi dU(|uella ffaimibë^ne petit pe^seri/DiëiftSlëùl ^ uifuU "oe letTne dand la dernière précision : |K>ur nôù^/ DMBèifi'sàvotisce qcr^il'aqplti à= Dieu dénoos eh faire 'cdiil-^ naître. Nous savons^ par exemple, deiiit - choseis :lapl4vâHsn^ que la famine spirituelle n'ira jamais jusqu'à faîrij'' péririons les justes dans le sein de PÉglise; la seconde; ' qae jadidis la vérité né périra dans rKg^ise ; jamais^ ilàé' serafv^l dé dire : TËglise a embt^assé rêrretïr, elle Tiildéèi^ ' dé»^i|^i¥6Ut>^t devenue sa doctrine.' Lor& donc que' îè»''' seandafos-serobt veous jusqu'au terme au delà duqûe^I i)s tvii^' peuvent passer. Dieu, qui e^rt' fidèle dans s^J[)rtrtriesséSj '
appOrteralCreidèrde. ;' --' •■• '■ ' "■, - .i"-, i ■■ ■; . 1 Dfv pufir imrler le langage tle* la iriâiidi? put^Ab<»Î6'Vi^i6 '
nou«'Smvons,-iéiÀal^ôn.sis(i.'r{î d'ans' la dfr^ôlâf iort dés iillil.U'
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