LES ÉPIS, LES MOISSONS £T LES PAINS
dèBDlatiou OÙ était la Judée, nous ne laissons pas de voir des hommes qui, au milieu des meurtres et des trahisons, sau* vèmit leur vie, et cela [lar un effet de la précaution qu'ils Maient prise de faire un amas des choses les plus nùcesà la vie. On en peut lire Thistoire au cli. XLI de Jéré- . Ils étaient du nombre de ces quati*e-vingts hommes toflubèrent entre les mains d'Isma^l, fils de Nuthunias, I le temps quMls venaient pour sacrifier au Seigneur; furent tués, à l'exception de dix d'entre eux qui dirent i bmael : Ne nous tnrz point, parce que nous avons des fmorc dans nos champs, des trésors de hlt'\ dorge, d huile •r ée miel; et à cause de cela Ismael les éjuirgna {JeWmie,
On sait que le reste des Juifs qui étaient alors en Judée, €fraTés par le meurtre qu'Ismael avait commis en la per- Mme de Godolias et de tous ceux qui raccompagnaient, iMlarent, malgré les remonti'afices de Jérémie, se relirer M Egypte. Jérémie leur prédit qu'entre autres inalheui*s, ik Y seraient livrés à la famine ; ce qui ne mauqua pas d*ai^ river. Ainsi les malheurs se multipliaient sans fin sur la portion des Juifs qui étaient daos la terre de Judu, et il n'y avait que ceux qui avaient été transportés à Itabylone qui ronimençaient & respirer. Nous ne suivrons point ici l'his* kÀtt de ces derniers, parce que nous nous bornons aux endroits où rÉcriiare nous découvre la conduite de Dieu sons l'image particulière des {lains et des moissons.
Là Chananéenne, qui ne refusait pas d'être comptée au nombre des chiens parce qu'elle était du nombre des Genbis, demandait de recevoir au moins ({uelques-unes des miettes qui tombaient de la table où les Juifs, regardés alors comme les enfants, étaient assis. On sait ce qu'elle demandait et ce qu'elle obtint. Le miracle que Jésus-(]hrist fit en
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0^1 j)]^^riYei*^Uil poiutrqualque.ehose de 8emblaè>l6i| ra^^p^t'A ^ co^iY^r^ondes Juifs? L'Écriture A'iDsinua^^i rief^ siu* içel^? «t^tpa^.eneoire une fois les yenx «uciré^ mentj^eja ço^n^Yl^i^i!^ desiGentils». Oftsaii en quel imbI ils^Q^t.eqtxé^jflanç ,llKgii$a. Si l'oa vient' à comparer ai leur^ n^ ^ti|tf)dfi jlç. pei^ de Juii's qui avaient emI>Fasaéil6 Obf tianj^ipe^i^ipédiatenieiit avant eux, ces Juifs pai'aiUpnil autrement^ dans ce point do vue, quecomme le$<ptréiuiGaf lacpi)iyfL*;^joijL.d<^,GeiitiU.?i4epotU iioailni^ («hHd'uoc-narli