I.F» lli»1SS<rV!* FT TES PAINS. 2fiît
p^anilt Yoio mt^rand nombre pri'^ d'wfté'mitrë'hh'tîori,' «piulàt pris de toQfe^i leA nàlic^n^ ebhhUé^J ' Lés ' (ieMU «l.fté alare'une -niKiwihn *ahbndànte; MqiWlqrtiés ger^^^^ IpSMtle la Jud^e^M ont Aie le<i prëmiéè^. C'est: uîri^i que iKJii&, qui au joqp de Idar conver^bn seràhV iin êfiJâmp fM béni<lu SâgneuTy attrbnt àuësi tetii^ prëihiciîs' 'p'Msos èniiiinip-des Gentih. Avant '^tié TabondlBliK^ dèf; j^nih's; st^ft [é|p^«uttciil«nsoinent, 'îl M troàve>ra'(|iicfqâc^ jiiihi^'AL' Wfliplier : on recueillera des miettes avant le ré[Sni'. t!*ést oi^'on reconnaît être daiw l'analo^ne de rÉériftirë, [\ f/iH- = lÉe qu^OR rapprofondit.
..(Tefit une cliose eommunément avouée que la descente bJaeob eaÉsrypteponr y recevoir, loi et' toute sa Inmitle, IrMucriture i]ae Joseph lear avait préparée,' e$t!a iï^iv^. ^iieMordes Joifey deieur réuivior^ à Fl'^glrsé, et \)és Tain» ({uHlff- ne revroiit alors de Jf^su^rihl-ist, l'e'TrAi' Jossepfi.^ HànlkMice a Jacob bette grande n<\uvelle : Vdffh fi/s Jo- ]Wbes/ vivant, et Ucommnnàédffns tonte la terre (PKpJptè iiicfr, XLVy 26) ; ce sont leâ Juifs à qui Ton apprend ijne iM»-Chrîst est k Messieyqtie c'est lui cpiii^èg'né'pàT'nil les Qiiils^ et qui est au milieu d'eux le distributeur du paiii'de ni de»\ ce que l'on annonce, dîs-jef, â ce^ *Juif$-(réprésëtités ' i par Jacob et ailleurs par la femme du III' ch. A'^Okik) tt étaient ^puss si- longtemps dans l'attenté et KinguîsliÉbi'de faim. Jacob, à celte nouvelle, l^e réveillrt comm^ *iiii|xrofond «ommeil; il ne pouvait d'abord cèoire ce qn^oii iftdiaûti Mais son hésitation ne dura pas Ibn^^ïmps; il se eaiitaoxindices tf^nvaincânts qu'on lui donnn, et ne difnm.pas'd'un momentàse mettre en chemin pout*' nllertroiiretijoarph. Que- ieta le rappel des /m/<$, dit shlnt 'Paul .^Xl, \o)y sinofvun retour de la fnùrt à là vief ' ' Mais si kuDumlle annoncée î% Jacob èt'l't^i'vée de Jaèbb
rn Egypte est la couvei-Hion des Jaifs ; que sera-rcequetag ce qui précède et qiii tient si intimement à jce mysténip événement, sinon des préludes de cette conversîont Ali signifient donc ces voyages des frères de Joseph en Égfpki cette entrevue avec ce Patriarche qu'ils ae connaissent pd|)|i pour leur frère, ce visage sévère de Joseph, oespen|^ii tionSy ces interrogatiops^ ces termes durs dont il se lérj^î^ leur égard, ces accusations proposées contre evcc, quîï»lMj|||i contraires qu'elles sont à la vérité, se trouvent on < ment prouvées, ou paraissent Tètre, sans néanmoinsi soient coupables? Pourquoi Joseph parle- t-il avec iaoti défiance A des gens dont il ne se défie point? Ponn traite-t*il comme des étrangers, comme des hommeii gereux et des espions, ceux qu'il regarde intérieur comme ses frèi-es et qu'il reconnaîtra bientôt poori aux yeux de toute l'Egypte? Au milieu do œs nients si sévèros, il leur fait distribuer le blé qu'ils laii^ mandent ; et afin de rendre cette dislrîbution entièrentl gratuite, il leur rend secrètement l'urgent qu'ils lui Ojll apporté ; il pourvoit avec une attention qui n'oublie rien j tout ce qui leur est nécessaire, ils ne connaissent point lo sc'ph, mais Joseph les connaît ; et ce qui ne peut mancpi^ d'exciter la surprise, il fait à leur égard un double persM nage, celui d'un bienfaiteur plein de tendresse et oeluld^a juge sévère, ou plutiH d'un ennemi qui leur tend sans octa des pièges. ,{
Les frères de Joseph ne comprennent rien à cette o^ duite ; ses bienfaits les effrayent presque autant que ses jol naces: ils ne peuvent allier tant de bontés avec tanlu rigueurs. Tout dépendait d'un dénoûnieut qu'ils ignoraiaii et il était de la sagesse de Joseph de le leur laisser igaoM La sévérité extérieure de Joseph et s» bonté réelle partaie:
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ièine source, ll'étaii Joseph résolu de se manifester A certain moment à ses frères et de faire venir aTec père et tonte sa famille, qui usait d'une rigueur ap- »^ mais rigueur qui se faisait sentir bien réellement : a ce même Joseph, rempli du même dessein^ qui flotn de pourvoir gratuitement à leurs besoins. • )iiB lapersonne figurée à la place.de la figure, et (oui iloppera. A la place de Joseph qui dispose toutes pour exécuter le dessein qu-ila de sauver Jaoob et lie, substituons Jésus-Christ qui prépare les voies à erBÎcn des Juifs qu'il est près d'opérer, et il ne sera Bcile d'expliquer ce que signifient, d'une pact^ ces m qui Retrouvent frères de Joseph sans le savoir, qui ; un caractère de candeur, de sincérité et de droibde l'autre, ce que c'est que ce mélange de rigueui*s Lveurs de la part de Joseph; en un moi, tout ce >quc leph avant que de manifester son secret, mais qu'il r rapport au mystère qui en est l'objet, s'expliquera Hne.
b et toute sarace viendi-ont, lorsqu'il sera temps^ rede Joseph le pain qui les fera vivre. On saura qui ils , ils le sauront eux-mêmes; c'estrà-dire que les Juifs rertiront et que leur conversion sera publique. Mais i|ue cela soit connu, il se fait aux frères de Joseph une otion partant du même principe qui, peu de temps enrichira Jacob, ('.'est la tendresse de Joseph poiir «t pour sa race qui agit dans l'une et dans l'autre. veun accordées à des frères i\ qui on se cache, entrent e même plan avec les secours abondants qui peu de i après seront fournis à un père à qui ou se manifesainsi qu'à toute la famille. La prévoyance de Joseph tes événements dont ses frères n'ont garde d'apercé-
voir la liaison, puisqiiMls ne pensent nullement à celoifll! doit suivre, et qu^ils ne connaissent qa^imparfaiteinelil4f qui se passe sous leurs yeux. " '^f
Ce qui se passe entre Joseph et ses frères, avant quHHlJ^ reconnu, ne fait donc, à proprement parler, qu'un événement avec tout ce qui se passe entre lui et maison de Jacob après quMI s'est fait connaître. Ga^ deux parties d'un même tout. Gela est particulièrement' si l'on a égard aux pensées qui roulent dans Tesprit Joseph, à ses vues, et à son intention. Or, si ces chosesdes figures, il est clair qu'il en doit être ainsi dans est figuré. Mais après avoir fait attention à cette unil vues et de desseins, qui de divers événements n'en fait parce qu'elle les rapporte à un même but, il faut garde de n'en pas conclure que, dans l'accomplissemettl la figure, il faille nécessairement que les mêmes hoi individuellement remplissent d'un bout à l'autre le periitt nage des frères de Joseph. '^1*
C'est une chose ordinaire dans l'Écriture sainte de reptft senter divers hommes qui se succèdent les uns aux autnl comme un seul homme, lorsqu'il y a quelques raisons d réunir ces divers hommes sous une seule vue. De là vient^ l'Écriture parle si souvent d'une nation entière comme d'rifl seule personne, et la longue durée de cette nation qui 8ii| pose nécessairement diverses générations qui se succèdcfil les unes aux autres, ne Teni pèche point de tenir ce langage C'est ainsi, pour citer un exemple entre mille, qu'ÉzécUi (ch. XXIII) décrit l'histoire du royaume d'Israël et d royaume de Juda sous le nom de deux femmes, dont nomme Tune Oolln et l'autre Ooliha. C'en est donc as8C que des hommes très-différents les uns des autres, conooii rent h une œuvre qui ait une certaine unité dans I«
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HÎiis de Diea, pour donner lieu aies représenter par des unes qui soient individuellement les mêmes. Cette mêle contribue extrêmement à rendre sensible, ou même re apercevoir les liaisons qui sont entre plusieurs évéents que Ton aurait cru sans cela indépendants les uns mtreSy quoiqu'ils aient peut-être des proportions mer- Boses, etque, dans la vérité, ils soient plutôt les portions seul et même événement, que des événements séparés. «tains hommes, dans les desseins de Dieu, seront desi à être les avant-coureurs de la conversion d'un peuple ; . les disposera pour cela ; il répandra sur eux les dons x^nviennent pour remplir ce personnage : s'il est à propi'ils ignorent le personnage qu'ils font dans ses des- 1^ ils l'ignoreront tant qu'il sera nécessaire; ils auront mdant une liaison réelle et connue de Dieu avec ce pie qai doit venir, et ils porteront tous les caractères répondent à l'usage que Dieu fera d'eux. Or, supposé Dien, en quelque cas particulier et important, en agisse i, et qa il ait voulu par avance représenter par des res une telle conduite, et sur toutes choses faire sentir ité de ses desseins, cela pourrait-il se faire plus natuanent qu'en employant dans la figure les mêmes hommes? 'on voit que cela ne se peut faire autrement, sinon qu'à in de l'histoire ces hommes figurants représentent le pie dont la conversion est annoncée^ et qu'ils représen- . an commencement ceux qui tiendront lieu de prémices i peuple.
Foilà justement ce qui se vérifie des frères de Joseph, représentent certains hommes jusqu'au moment que Joh leur manifeste ce qu'il est à leur égard, ou plutôt jus- 'à l'entrée de Jacob en Ég^'pte ; et depuis cette dernière oquc ils figurent d'autres hommes, conformément au
2li rhOlSltSIK SYMBOLE.
principe qui viepl d'ôtre, posé. Ktsi Ton y prend g^rd^, U est impossible, sans avoir recours & ce principe, de riep^-^qB^ . de juste sur tout ce qui se passe jusqu'au momcut d^ |ia manifestation. En effets si les frères de Joseph figureutL^i, jours les mêmes hommes individuellement , il faa^ita ' qu'avant la manifestation de Joseph et Tarrivée de Jiacf^ ]' ils figurent les Juifs, comme ils les figurent après. Opv le ? temps de la manifestation répond à celui de la convenîoa des Juilîs ; ce ne pourrait donc être que les Juifs non çcif- '^ vertis qu'ils figureraient auparavant, et c'est ce qui ne^ ~ peut soutenir. ...
Pour s'en coavainci*e il suffit de remarquer ici sommai^* '^ ment qu'à les considérer depuis leur premier voyage|,ja ~
Egypte, jusqu'au jour qu'ils reconnaissent leur frère, ,||s ^
portent trois caractères: le premier, ils paraissent pleiiu|4c ^^ droiture et de crainte de Dieu ; le second, Joseph les jkfff' l^ rîse quant à l'essentiel, car il leur fournit ce même paili:j|e ^ vie qu'il donnera à Jacob lorsqu'il se sera réuni à lui, et p^ • . lequel il fait vivre les Égyptiens; le troisième, ils ignorent à quoi se doit terminer cette espèce de tragédie qui se jçf^ sous leurs yeux, et dont ils sont eux-mêmes les acteurs forcés. Les deux premiers caractères ne conviennent en aucune sorte aux Juifs non convertis, et le dernier ne convient point aux Juifs Gouverlû<; mais les trois ensemble conviepnent avec beaucoup de justesse à des hommes qui seraient les avant-coureurs de la couversion des Juifs. Car il fkut ' piendrc yarde qu'il n'est pas vrai que les frères de Joseph ^ ne connaissent d\ibordJose[di en aucune sorte; au contraire, ils le connaissent sous tous les rapports sous lesquels il est connu des Egyptiens; il n'y a que ce rapport particulier de Joseph avec la famille dont il tire sa naissance, qui leur demeure caché.