LES ÉPIS, LJBS MOISSONS ET LES PAINS
hèion [Toilà la situation de Rath), à celui qui recueille
XSt ta frtain les épis, et à celui qui cherche des épis dans
kvûUée de RaphdJm... En ce temps-là ses plus fortes villes
ihkt àbahdannéeSj comme une charme qu'on laisse dans
trUiinnp, et comme les blés prêts à recueillir qui furent
m par lés Chanànéehs à Ventrée des enfants dt Israël
Êb leur pays j et votre terre sera déserte. Parce que vous
Itz- oublié h Dieu qui vous a sauvés et que vous 7ie vous
ikpai sâuv'èmisde votre puissant protecteur, vous plan-
Stx tfe hà^ plant, et vous sèmerez des graines qui vien^
hit iê loin; et ce que vous aurez planté 7ie produira que
91 fimfi Sauvages : vôtre semence fleurira dès le matin;
Hêhi^ h temps de recueillir sera venUy vous ne trou-
■Hft ¥ièn, et vous serez percés de douleur [Isaie, XVII, 4
itsoiv.).
'^n ïéûï^ dé Gédéon, les Israélites après avoir semé ne Afttinlkdèilt i)oint, mails cela se faisait d'une manière diffé- 9t/ik dé ce cj[ii'Isâte vient d'exprimer. Après que les Israé- BUtâéàtenfsèhté, ëst-il dît [Juges, VI, 3), les Madianites, hAmalécTtes et les at/ très peuples de r orient venaient sur tSh terrés; ils y dressaient leurs tentes, j^uinaient tous les fiiSksè9i herbes.,. ; et coinme Us étaient une multitude ySuAhbrâblé d^hômmes et de chameaux , semblable à une née de sauterelles, ils remplissaient tout et gâtaient fout J^'èù ils passaient. On n'avait donc alors de crains pour fifre que ce que Ton pouvait sauver conmic à la dérobée. ftli vient l'état oiiTAiige trouva Gédéon ; // était occupé à kt&e le blé dans le pressoir et à le vatmer, pour se saarer iktitiie atfec son blé dés incursions des Madianites,
Cestpour vos péchés, est-il dit [Michée, VI, 13), que f ai commencé d vous frapper d'une plaie mortelle. Vous màngerezj et vous ne serez point rofoinsios ;.,, vous sèmprez, et
292 IttOISlfeMF SYMBdliH. ' • ^ " •
VOUS ne ncueillvrez pointy vOfsr pr&ihtenfié'^^MPët^ vous n'aurez point d^hmh'pùifv voo^'tdndi'i^) "mm^fktllm les raisins, et vou$nèfïbùitëiipoihttè'^fth\ ^'^ A\î>T^ vf
Le XXVIP chapili^e d4sftï0>noXié-ï*tilte1?\d^ttiM^lWl|(( un spectacle où il ûdik fait âiètiifguéir Itoid^ un favorable et detnt hirÀédfés; L'objëi'l Jniffiibéois (verset 6] -f Unjmir^ûï i^i^m>\Xb 9€m6^^fiÊéli( ront avec vigueur ;h/^i fteurim 'è^^^j^eHnfet^V^^^ la face du mond^serà rènipHe de ftuiiêy^ (Vii«)^:^lM| qtiité de la maison de Jacob lui se^A yhnitiê^eiA^! I/IM|| objets funestes, c'est le grand dta^otltdirMe!N«t^V^<i(B| than, le serpenta divers plis Istrepiif^BieuvièMb^^^ combattre contre lui ïweesa^^akdê^éepé^tMM vincible. Et au verset 10/fmY^diateiïl^t«)^è^à^roir] de la conversion ttesJuifs'et^ raboiittoode^léWa'' on nous montre Babylcae^ te rivak dé'Jél^mdedi^ peuple juif : CmeMlh^sifùrteserwd^kùUerh^ belle sera dépeuplée^y^ih^^hera^ahujuionké^ikiûnl^ sert;.,, leurs ùlé$sedesisécnert^»tet$ërbnifôWiéÉ'ifQ3^^àlil^ Ainsi l'on voit dans ce chapitre 'dV^t^tf/èOMimifé'ââlifslUjN caiypse: premii>refiient, ié dra^^n, l'Indien 'SM^petit ; MM dément, la grande BabyloneV^^t parmi oe^'ima^^sia&vyi boie des moissons uiIr en ORiiVre^; touit celât" j<oittty'tMM liieuient, avec le retour des Juil'â r'^Toir^vffi/b/ilW'ér/MH It cir est-il dit de nouirertu {\ki\^^iit);vomi^^erei''r&is€9iM un a un. En ce temps^lày latrttmpetteTeientiiNst^'àvët^ yrund bruit; les fugitifs re»iendr&ht de^la^Ve&ïi'ëès')/^»^ riens, et les bannis reviendront du pays ifÉgypî\s'^pm adorer le Seigneur sur la wontagri^ sainte dans idHoith Jérusalem. < .- . >4|..
Voici ce que dit Jérémie lorsqu'il annonce la rttitie i Bubylooe et la déli\ ronce d'l<traél : Les fondements de B
LES ÉPIS, LlvA MOJSSpXS ET l.KS PAI.NS. 29H
lyAiMt ^ reuver^etUf.s^ murailles iombe^it par terre, parcp. p$jkifçur..de la^Vi&f^eance duSeig^ieur est venu. Vengezmm f elle j et t^Qitez^lm.^pmme elle a traité les autres. yttfnmmi^',4^Bfi6yiQneiCehéi, qui sèmCy et celui qui tient IfiiÎÊ^kxWJemp^ deii^^tnmson (Jer., L, io), La mile- MfNtfQi^ AfiYÎd^QQpnceiCoalre jeâ i^ootognes deGelboê I||h0^^atprf^4 plomb sur Babylone ; Montagnes de Gelboé, fltjkfosée^eij^yplme yHi^tornhent jamais sur vous; qu'ail if/^ fmnf sur^.\V0âi ccteaua^-.^e champs dont on offre les
^tipeiit rappio^il.ifli Ia im^lé^iAtion xlu Ps. (^XXVIII : %Hli^^mém*sc^quà^hai$s^t\Sion soient confondus, et re- ^^mnHiWs^l^Kri^f'è;^^^it.i^s deaiemient comme l'herbe qui 9lll^ mr/le^4fijfi94ïf^i[ »s 0seA^i)avant qiion l'arrache: le ^Êàflltff¥m^in\tnif)fmplira point^sa maifiyCt celui qui m- [ifPW (ff >pe9t^i/i'w r^emplif^ p^int $on*sein. iillVUm^^Qac^alois^que aeloivdeAsens différenls, il y h,
Ikk^^BMÎpflOO "salubiârei plus de prémices, plus degerlxïs
ii^ If^MHsaoïMieur putô^e s'earicbir ; mais -X la place on y
lOTpa qQe.'|iiat4>i$6QD de malédiction : Sicut fœnum tec-
^9^^!ffyoi/ifiW*squameoeHutury exw^it*FA lorsque cette
imi^. ilV^oj^p. est venue à son teroie, alors s'accomplit
kpiophéliede Joël : Mettez* la faucille dans le blé parcp
fiiLe$l mAr- %* verrez et descendez^ le pressoir est plein^ les
9m$.regor.gent\ parce que leur malice est montée à son
imité ^4fëi^lllyl'i). Dieu exerce donc alors un jugement
hcalère, mais contre qtti?Contre le peuple dont la malice
iA moDiée & son comble, et le peuple iidèle est en même
taaps comblé de bénédictions : Vous saurez en ce jour-là
fK [habite sur ma montagne sainte de 5/on, etc {Ibid.,
^. Hj; c^est la suite des bénédiction^ exprimées ii\i cha-
884 TROISIÈME SYM9QLE.
pitre précédent^ v. 24 ; Vos granges seront pleines dé i^ et vos pressoirs regorgeront de vin et d huile, etç« L'4jl calyipse (XIY, 15) rappelle manifestement la prqphiii^ Joél : Un ange sortit du temple^ criant d*une voix fot!^ celui qui était assis sur la nuée : Jetez votre faux et ms^ sonnez; (ar le temps de moissonner est venu, jpa^ç^quti moisson de la terre est miire. A lor^ celui qui était assis f( la nuée, jeta sa faux sur la terre, et la terre fut moisSÊk née. La seconde image dejoêl^ du pressoir et ddi.la^^ dange, est rappelée au même endroit, véniels 18 ^ia|| r Apocalypse y iveice en abrégé, sous Timage d^un^ Q0i||| et d'une vendange de malbeura, ce qii'elle exprime >{|ifq| détail, dans les chapitres suivants, des malheurs qûlM bentsur la grande Babylone et sur son royaume. i\ia^
Jérémie, comme nous venons de le voir, se seoli an fj| pitre L, des mêmes images; et voici ce qu'il a)outeçbtit|j V. 33 : 1.A fille de Babylone est comme Paire ; le 4e9!jfVt venu qu^elle sera foulée comme le blé, et le temps «f^y^c^ lir la moisson viendra bie^itût. Il annonce donc icâJa \a^ son de colère; et lorsqu'il disait au chapitre précé%| (v. 16.) qu'on ne verrait plus dans Babylone ni oeluiil sème, ni celui qui moissonne, il annonçait qu'il n'y {mn plus dans Babyloue de moisson de bénédiction. > :»<
On reconnaît par un endroit àUsaie que, lorsque Vim ture prédit que Babylone sera foulée comme le blé>(ip l'aire, ce n'est qu'un échange qui se devait faire eottol bylone et la nation des Juifs, puisque avant ce tempv c'était la nation des Juifs qui était foulée dans l'aire. S^ tends, dit Isaïe, une voix qui me dit : Babylone est iomik elle est tombée, et toutes les images de ses dieux ont éièk sées contre terre. Votês que je laissais dans toppt^ssk vous que je laissais briser comme la paille dans Faire
LES ÉPIS, LES MOLSbUNS Kl LRS l'ALNS. 298
fvi kl Juifs qu'il désigne ainsi), voiid ce que je rons anmite itee^ie foi appris du Seigneur des armées^ du ûieu A0tf/(/Mi^,XXI, 9etl0).
Irpnpfe de Bîea triomphe de ses eniipinis ; il jouira en paix des biens '^ que le Seigneur lui aura rendus.
i#Baiqii€foi8 même c^est au peuple béni que TËcriture Idiiie la vengeance qui s'exerce sur le peuple réprouve. «te pat ici le lieu d'expliquer en quelle manière cela liwte. Sion est représentée, au chapitre lY de Alichée^ M» me femme qui souffre les douleurs de Tenfantement milieu de Babylone. Plusieurs peuples^ est-il dit après ii[%. ii\se$ont mainteiutnt assemblés contre vous, qui M deSion : Quelle soit lapidée^ et que nos yeux se re- M^ de son malheur. (On peut se souvenir ici du sym- Mfflf Épouses fidèles et des infidèles.) Le Prophète conmii Mais ils n^oni pas connu quelles sont les pensées du pseur; ils n'ont pas compris que son dessein était de les mséler comme on amasse la paille dans faire. Levez- }Sifille d^ Siony et foulez la paille ; car je vous donnerai écorne de fer y je vous donnerai des ongles d'airain^ et fsitriserêz plusieurs peuples. Ici vient se placer l'image kaiif qui foule le grain avec la corne de son pied, que klAnil prend pour la figure des prédicateurs évangéwp^Vous immolerez au Seigneur, poursuit le Prophète, ^ikiont naui injustement^ et au Lieu de toute ta terre fiilâ ont de plus précieux.
emploie ces mêmes images pour exprimer les mêmes (XLI, 14) : Ne craigtiez point, ù Jacobj qui êtes QRtt comme u\i ver qu'on écrasSy ni vouSy enfants
M^aws Tochèiè, -^wotésrendrefd itùmma^\9fn'^^9^ytMfià
de?Us de fer : t^oits foulerez et vous briserez /es-^\nuntàfm st^^ousir[éduirôzçÉ]po^di\eiks}jiql/itie»ii\ ^.quit*! 9I iéia'Q
$tf€4à^kmrçs foppràbiyt^e-soùspl^uplei^iê/déerit'^ fomvdit
^OtM}la\fnàinde\)DieiUy îconmm le^ut4es\pailk»parimféi
mage (fes/initraill«s ^d^une vUJevfotter. réni^èrséi^9^\ie!iabM| i^uCil wentit d^ctSmm»<seB^]par•^l'i|1lae(e^^dovlll\padUè*>M|
s\N PeQdttnAqiiè AetteiiueiBi^'dMupettpèfi Acl'DîeQ(]seinBli^ diû ttf^ slà '^effiiîèA'exhuYnili^tion y VC6 vpMpleéera dsnsvKd^ dcilieev^N'JEfiBle^ à]jàalc>^ànoette'^«oIlsidéira4itMl^^ grinéf^V^ olMeptalÂol^^paotitïulièt6)^ e'iî^t qu6^^ee^^pelif»k^^p^ posMfiMOfilâtis bienstqniih^i (Hàientpj|o|)r»8|)el]riq[Éi'pupdi séqèeirt'ktiiàlp{iar tenaient^ en:^ifn cdrlainsën8^>l|ors'iUl4i que d^utoe^'tq « jjir^fi laieM' .{L5I(;' ]8i)i^«2> ^Stî^^ietdfv<m^ par^sa -drffiteiiet-^^ak* iowbraû^^fibN=CfJ€'ne rd^nneriaiipi votre blé à^vo^ ennetmspat/f^ s'èk/nourriry^^^^^^ninfi ne boiront ^piuH'^e ^vin^'gui est 4e ^f)rtiit'deyv<fS\\irtmum Mais ceux q^d^ironi^ecuhilli^&treèté le\ma9^rdnÈ^n Et bientleÎB «qif'poi kuniôta le1»lé<furlén]r>apt)ajrtaDftîl}t seroit alore semblable^ aHK Uifante d^stfaêl ckmt îl^dsfep•l au ch. XVli;^ V. 9^ dfn^éfj^Vqui rec«i\;illirenttles>lblâsp.i ChaD»né€ns,^quMlsn'avai^nt paasèméa, \.\ ^ •'^' \ v^1. On peut appliquer ièi lespromesses duIPohajpiti!te<)*Qi V. 2i : En ce tt*mpsQà fexmécerai' tes eieuXj dit te S fftamr ; je les exaucerni^ et ils exauceront h terre^ La tm
LES ÉPIS,: ILS» MOIHtlONS HT LES PAINS. 2H7
kiiéf\Jeyrinei fMiiie; et le blé, le vin et P huile. Jezrahc/^ u^dt-à-dire le germe du Seigneur. MfmdfBnàer^paMtr moi ^a \%emenee dans la terre, et je %m i$itchide^^mi96ricûi^e'pûiiri:elle fui s' ficelait Saits^ mimoQtdet \ - -'^ '^■'•
(7est le temps prédiiparMichée (IV, 6) auquel Dieu
^^àmnkkrà^e qm'èst'ioittekx^^treekeillera c& qui avait été
uÊttéït ^fliyéï i Alfers ( v; %)th feront de leurs épées des socs
fUmmétleê'deieur^ 4iantes\,\ des msVntmetUh' pour remuei*
étoyoïOalbe qat'se^trouve^motà moixlans tsaïe, ch. II,
-ilM^ feknps esfcoelui dontparle* Am6l5 (IX, -13) : // vien-
tUuhitmpsftUiripiSéij^neé^,' où llss mivrages du luhou-
MÊ^eêliti'putiséofmetxry de ûelmqm foule les t*aisins et de
(dmguisêmela terre^ s entresuivront. Ce temps doit êlre
lé^pièëMî (ftiîest'noiàrqué-au- verset 9 : Je ni en vais
mes oriniSi,\ ^^yeferm^qûe* la maison d'Israël sera
i tcoité^ieimUions;' tomme le^bléest remué dam
^ttiUû^sminéauntoimquHl^n tombêàtêrreun seul grain.
îjeBlflii^aovi'ËfTdngUèy qrie'âaian* avait demandé les
mr^or Ics^nribler, peut fslotliter l'intelligence dé cet
jii^it; Aprèé'ceteiû^dâ^a^italion'éi ^'épreuve, le temps
«4[piBix«utvte,^coAameAmo6^ vient de le maïquer. Alors,
étleS€iffhènr{OséeyXlWj 6), je serai à regard (T Israël
mâmi Uïte rosée :^ y. lis ^ eontjertiront, et ils se reposeront
tm-^Pomi^^^du 'Séignetér; 'i& v^ivront die plus pur fro^
hM^fetciG^estaUrsque^^accomplira la promesse qui ter-
iHie^ie^ béniëdietichié que Moïse laissa uux douze Tribus
*ant.de 'iDt)mrii<'(A?!«^^r., XXXIlf, 28) : Vœil de Jacob
rerra sa terre pleine- de blé etde i^iriy et Pair sera obscurci
fmrleofide la pMe et de la rosée. Moïse, non plus que les
Prophètes, n'oublie point dans cet endroit le peuple ennemi
*»t Israël triomphera (Ibid,, verset ^y
298 TKOlSlfeMK SYMBOLE.
AUTICLE XVI. - '"^
Jugement den\îei'..
Après des temps d'une si grande bénédiction, les temp-^ de la fin du monde approcheront; on verra de nouveac^ des malheurs ; la moisson de la terre sera préparée, éïl^ viendra à maturité. La prédiction de JoGl et de TApodi^lypse s'accomplira de nouveau, celle de Joël au moins-j^ièlâll' la troisième fois, et celle de 1- Apocalypse pour la deuxidiÂ^ ^ (sans compter le sens de M. Bossuel). Le Fils de rfabfdliiil ^ jettera sa faux, et la terre sera moissonnée. Mais dans' il^ &« dernier sens, ce sera la terre dans son universalité, èilïMili i<« plus seulement ce qui, dans les premiers sens, était ap^dS' i* la terre à certains égards, quoique dans la vérité ce ne flip ai qu'une petite portion de la terre. Le monde sera donc jingft* ^ La cuve de la colère de Dieu sera foulée. Toute la "pâflk ^: sera jetée daiis le feu qui ne s'éteindra jamais, selon 'la j^ ^ rôle de saint Jean-Baptiste, et le pur froment sera réuiil- ët^ * placé dans le lieu que Dieu lui a préparé. Voilà le jdgé^ ment de Dieu sur les hons et sur les méchants exprimé eJBT' deux mots. La dernière expression est conforme à celle dl^ ch. V de Joh : pour y représenter la mort heureuse de C6itii' qui est boni de Dieu, on lui adresse la parole, v. 2(i,-et on lui dit : Vous entrerez riche dans h sépukre^ comfne ità' monceau de blé qui est serré en son temps. Cela s'accoltf^' plit à la mort de chaque élu ; mais le jugement dernier est le jour de la moisson universelle. Nous voyons au ch. XIV de 5. Lucj v. 15, le bonheur de Tautre vie exprimé en ces termes : Heureux celui qui mangera du pain daiis k royaume de Dieu! Jésus-Christ ne fit .qu'étendre cette