‹ Histoire de la Religion représentée dans l'Écriture Sainte sous divers symbolesChapitre 25 sur 42 · LES ÉPIS, LK$ JMOI^SÛ{»S ET LES PAINS · texte numérisé non relu

LES ÉPIS, LK$ JMOI^SÛ{»S ET LES PAINS

passée en proposant la parabole d'un grand souper ^t des Mviéf.

ARTIGLB XVII.

V^l |Wl!Pit$ détiçhéf dp TËciiturç qui répondent à c^uz qu on a rapportés.

^, él i^^^i pu f^î^G f^ntrer, dans ce syavbole des Jifoi^onSy \^ VpoJ tf^e dp Tenf^ot prodigue, qui après avoir (^t/é pj^emi^r fip^ldaQs rabqudance, secondemept ^ éprouvé ]e^ àevj ^^«tffVff ngi^ui^ ^6 I& faii[)ine, et à qui, t;*oi§ièpgmeDt, f|j^fWd|uicf) fat €|nûi} rendue. L'enfant pcpdigue a up i^'apr gftjffmites^ti ayeo Téppuse du second chapitre d'O^éfi^^ qui HBffe par ç^ Lrpjs états, etquiap^^s la famine. reyf^i)|k ^ r«i|Oiidance. Dans les paraboles, le rapport d'un fils à. pu B|k jcepfése^te souyept 1^ ipé^e chose que cçlui d-i^ie Ôon^eà.unpaari, ...

,<^)f^ tr^i]!,. Àg^ ,ç]bassé<& à^ la maison d'Abf^h^ r^-

p^tç .|a. jn^O)^ çhpçe que la fen^pj^e du H(- ch, j^'Çséie^

If!pî)f;/Bi.t r,a^^eirf;p(*j^seqt€|nt les Juifs ch^^és pour UP t^pipf..

Qil^(tfii)p ^1^ derp^^ç^ pour toute provisioq t///e f^e$iireei

ipniç if<\rgfi et quinze pièces (l'argent, et Ton dq^^qe î^

Agac 2^/^ vatôs^a^ pleMi^ ^eau et un pain [GetièsCj XXI;,

On sait la s^itfi deTbistoire par rapport à Tune et à l'autre.

Kpps avops rapporté ^ la fio du Iir Article ^ la parabole

da rÉvangile qui nous .trace Tbistoire de la .Re}igipn

Hm^ rUpage ^Vl^^ femme qui mêle son levaiii datis

trçisi 9?e5iff*âs de farine , jmqiAà ce [que toutç, la pâte

<oi< lev^e (5. jLmç, ch. XIII, y. 21). Nous avoqs observé

en m^çaç teJips que s'il y avait un bon leyain, il y en

ivait &QSsi ui^ siauvais. Jésus-Christ recommande à ses

300 TROÏSlÈMK'^BttoÔtt. -'='<• "

êA^^éea,^^addméew^{S\y^MaUk^)\^xh.\>^l:N

ian^ri^o«S4l aippreiML'vcpLie^vùe xl)&YAin >^élaito^^euriifliiitiin

levain deii'JÉgypte^^Hpii^itaieUeNrx iivvfaUàit^sartln\<il05Noil Égytite^ «ei se biea doimèn jde^IgMfdf»^ ^^véfmieio qafl^ chose de son levain ÇiO'é tait d(^no<flwtiB(]|pÉbthàif^ de levain qu'il fallait observer le précepte de n'avoir qf du pain sans levain. Mais il y avait aussi un bon levai quMl fallait multiplier de toutes ses forces, bien loin de '. détruire : ce levain n^est autre que la doctrine et Tesprit i Jésus-Christ. Le Fils de Dieu a jeté son levain dans le mcHidi lorsquMl y a établi la prédication de l'Évangile. L'homn ennemi a jeté son levain dans l'Église^ lorsquMl y a sen Ti vraie.

C'est ce qui est exprimé dans le chapitre YII d^Osée^ v. i on nous y représente le personnage qui répond à rhomn ennemi de la parabole de TÉ vangile, comme un homme qi prépare son four, et qui après que le levain a été mêlé av< la p&te^ se tient dans l'attente jusqu'à ce que la p&te ait él toute levée : Ils sont tous des adultères : ils ressemblent un four où le feu a été mis par le boulanger, qui se repa après avoir pétri et mêlé le levain avec sa pâte, en a tendant quelle soit toute levée. On voit ici un exemp sensible de la méthode de l'Écriture à remettre en œuvi les symboles qu'elle a une fois employés. Jésus-Christ i expressément du bon levain, ce qu'Osée avait dit du mai vais levain. On attend de part et d'autre que tout soit lev) c'est-à-dire qu'il y a un mystère de grâce et un mystè d'iniquité qui vont chacun jusqu'à leur consommatio Osée compare aussitôt le peuple d'Israël, chez qui l'iniqni fait son progrès, à un pain qui cuit, mais d'une manière f

LIS isnSy {f^at^HSâ^iS^.fii;, lEs pains. 304

mm Mihydt fotth'kTkst. ûrouvi\èrAb3'a^é cénmM<^)ward»nte

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QUATBIÈME SYMBOLE

LES PIERRES, tu ÉDIFICES ET LES PIËRllES PRÉCiËÛSEB.

Histoire du peuple d*Israêl jusqu'à^ la venue du Messie. .

htSt adresse la parole aux Israélites, chapitré LI, rerset 1 : lez dans votre e$pritf leur dit-il, cette roche dont

avez été taillée, et cette carrière profonde dont vous

été tirés. Le verset suivant explique ce que le Pro- Teut dire par ce langage figuré. La roche et la car- «re, c'est Abraham et Sara : Considérez, ajoute aussitôt n^ qu'ayant appelé Abraham lorsqu'il était seul, je rai J^ttjeTai multiplié. C'est comme s'il disait : Considëte combien d'une seule pierre il en est venu d'autres ; car libraham était une pierre, chacun de ses enfants en était ^wilre. Isaac est une pierre, Jacob en est une autre; les ^^ enfants de Jacob sont autant de pierres, et ces pierres ^pfeentent les douze Tribus.

*A pierre sur laquelle Jacob reposa sa tète lorsqu'il sortit *« maison de son père, représentera donc Jacob lui- **^c; au moins est-il certain qd'elle est le symbole du

"^l^^^lni et sapostérilc'', dansla suitodes temps, devaient

304 vi ATitii:Mf': sYU^tK» . • i

rendre i\ Dieu daas. cette terre. Ou s^t'le.songeioy^biim qu'il eut étant appuyé sur cette pierre : en se ré^ill^4lfj la prit et rérigeéf^^^omme 0HmQn9tH%etlfy^n^ami^ r huile dessm [Genèse^ XXmhl&). Lorsq^'il^teit-^BCi en Mésopotam^y.Dieu lui ordonna iiï^.pQUW[i|ef^4Ur9fijpM sanaissance^ et lmài^:J^s¥is,\te'^I^i9iflde^^B^4hti^'0àât avez oint ia jMer^î(G6;ri^A«,nXS%l,(13)^{teptiiMM dans la terre de.Chanaan, Dieu lui vord<VEyi«Jid*i4toiià.il thel et d'y. dresaeri un ajui^t t. il ^s^^uld Voi^^.f^ ^ après avoir préalahUmenipuirifié^a maima^denriddl^ dieux étraBg«r$>.et il imposa de-nOAl^qa^* à.cQliéU IftM de Béthel^ cçi^K'k-^xv^.mamnideiBieU'iGmim

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